22/03/2007 1:56 am

(S’il se trouve une personne parmi vous qui brûle d’envie de me faire un hÉnAuRmE cadeau… ;-) )

    
     L’extrait qui suit provient du blog de haute tenue d’Angela Paoli, Terres de femmes. Il est tiré d’un ouvrage qui fait 2396 pages, Zibaldone, de Giacomo Leopardi d’abord découvert chez Milad qui lui a voué plusieurs notes. Du genre de celles qui sont des inactuelles. Remarquable…
    
(miroir intégral——>)


15/03/2007 4:41 am

« Ô naïf, ce que tu cherches, c’est l’arbre de la connaissance… Tu es parti à la recherche de la forme et tu t’es égaré. Tu ne peux pas la trouver parce que tu as abandonné la réalité. Parfois on l’appelle “arbre”, parfois “soleil”, tantôt “mer”, tantôt “nuage”. Quiconque cherche le nom seul  est perdu. Pourquoi t’attacher au nom? »
    
Djalâl-al-Dîn Al-Rûmi (1207-73), Mathnawî.

(miroir intégral——>)


08/03/2007 12:03 pm

     Hrundi, qui bosse pour le Comité international de la Croix-Rouge (CiCR), nous rappelle, en cette Journée internationale de la Femme, qu’il se trouve des milliers, voire des millions, de femmes qui n’ont guère de bonnes raisons pour célébrer. Et il nous invite à visionner cette vidéo, Les Femmes face à la guerre, parmi les 11 clips (accessibles à partir de cette même page) réalisés sur la base du travail du photographe Nick Danziger. Alors je me joins à eux car, si on sait qu’on peut ne pas bronzer idiot, je suis convaincue qu’on peut également ne pas célébrer idiot. En plus, Hrundi, notre très solaire prof, offre un peu de crème pour [re]dorer nos neurones : Dostoïevsky dans les Frères Karamazov :

« Chacun est responsable de tout. »

     Hrundi nous rappelle également l’engagement que les États ont pris, en matière de droit international :

« Respecter et faire respecter, en toutes circonstances. »

     Ah! si on avait les cœurs brûlants d’amour pour la justice et la paix… pour tous… Ça ne vous va pas DROIT au cœur, ça!?!?


04/03/2007 12:16 am

     Il y a une fraîcheur bien éprouvée, dans son ton. Un peu étonnant, chez qui fait profession de gestion de contrats, non ? Oui mais voilà, lui les qualifie de cœur de la chaudière. Un cœur qui, on s’en doute, doit susciter d’âpres luttes, car d’immenses profits peuvent parfois être en jeu, pour l’une ou l’autre partie. Et puis on se dit qu’il faut bien soi-même être au moins un peu artiste pour parler poétiquement de sa fonction, après environ un quart de siècle d’exercice dans un milieu que l’on sait féroce. C’est une hallucination olfactive ou quoi, cette impression d’avoir respiré une odeur d’honnêteté en écoutant l’agent littéraire et artistique François-Marie Samuelson, à l’émission MASSE CRITIQUE / Le magazine des industries culturelles, sur radio France Culture ??

(miroir intégral——>)


27/02/2007 5:16 pm

     Débutée hier, sur radio France Culture : une Histoire de l’Islam, par Abdelwahab_Meddeb et François Caunac (réalisateur), en partenariat avec Le Monde des Religions (vers 7h30 AM -13h30, heure française-, en 20 épisodes d’environ 20 minutes ; l’écoute en différé est toujours possible).

     « Nous approcherons l’histoire de l’Islam à travers une double problématique que nous dégageons de la première scène qui accueillit la naissance de cette religion, fondatrice d’une civilisation illustrée par de multiples langues et cultures. La Révélation coranique est elle-même duelle : La période mecquoise montre un Prophète avertisseur, aux mains nus et au verbe pur, en un mot christique ; tandis que la séquence médinoise théâtralise un Messager législateur et guerrier de type mosaïque. L’ambivalence coranique est marquée par ce contraste. Puis, quelque vingt ans après la mort du prophète, le jeune Islam entrera en crise, connaîtra une terrible guerre civile que la chronique officielle appellera la Grande Discorde. Elle opposera pragmatiques et dogmatiques divisés par les armes et par les idées qui légitiment l’accès à l’autorité théologico-politique. Toute l’histoire de l’Islam (jusqu’à la crise d’aujourd’hui) sera marquée par cette double structure héritée de l’ambivalence coranique et de la légitimation du pouvoir. Ce parcours est donc étayé par les événements et les œuvres engendrées par le conflit des interprétations et la guerre des légitimités. Sur cette scène de l’histoire s’engageront plusieurs nations (Arabes, Persans, Berbères, Turcs, Mongols, Hindous, Africains, Méditerranéens) réparties sur de vastes territoires, presque tous semi-arides, débordant sur trois continents, des rebords de la Chine à la barrière des Pyrénées, de 620 à nos jours. »


25/02/2007 10:18 pm

Qui chercherait des traces de L’ŒUF AU NOIR et de FIXÉ COMME UNE CALE ne trouvera plus.

L’ŒUF AU NOIR ?!? demande l’un. FIXÉ COMME UNE CALE !?! marmonne l’autre. What were those ??

Pfff.

Qui aura constaté un grand ralenti ici ces derniers temps a raison.

Mais comme y a person
pour m’offrir une chanson
like a tune-up, you know, for my own,
so I keep going on like a rolling stone.
Rocking hard and loud,
heavy and steady,
far from your eyes and your ears :
no need to thank me,
I’m just being funny.
For my own sake.
But don’t get me wrong,
it’s the Spiegel blues song…

Un Chant du cygne.
Avec des mouvements d’ailes gratuits,
pour le pur plaisir de s’ébrouer.
Sorry if you get splashed on the way !

Enfin, qui aura eu le sentiment d’un essoufflement de la carnetiste n’est pas dans le tort : ESPIÈGLERIES  vit ses derniers instants…

(miroir intégral——>)


17/02/2007 3:18 am

     Non que ne soient pas traités du ton sobre, juste et efficace qui sied au vrai documentaire - plutôt que celui, plus vulgaire parce que souvent si démagogique, du film de propagande - les risques élevés qu’encoure ou que prend Louise Arbour, la Haut-Commissaire des droits de l’Homme à l’ONU, à travers les assignations auxquelles cette fonction la mène, et le pressentiment de la détermination et de la haute moralité par là exigées ; non plus que l’on ne porte avec soin à notre attention l’ampleur des tragédies que connaissent en particulier les populations du Darfour et de l’Ouganda du Nord (depuis vingt ans, dans ce second cas!!), mais de ce documentaire Sur la ligne de tir  présenté ce soir à Zone Libre, un élément a singulièrement frappé mon esprit : l’établissement des droits humains est un fait occidental, et leur reconnaissance ne couvre pas l’étendue de la planète…

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