17/12/2006 1:18 am
Denise Bombardier, l’inné nard râble
[Cette note illustre ce à quoi peut ressembler le stade avancé du cancer de l’opportunisme qui pourrait me ronger si je ne le combats pas. Mais diable
que c’est plaisant de pitrer du mot, Muse Fantaisie se faisant désirer ces derniers temps… Alors, kadô d’Avent NoWell, une corne d’abondance truffée d’adjectifs et locutions tous plus excessifs les uns que les autres, dont les épis sont tutorés par notre Bombardier nationale que j’ai osé parasiter à l’insu de son plein gré. Advenant que, par inadvertance, cette dernière me lirait, je lui adresse cette prière : «Plîîîzz, Mrs Bombardier, know off hence, and pay some attention to the name of this weblog, thank you!]
C’est fou ce que sa chronique sur le temps des Fêtes nous apprend à son sujet, grâce à cette cérémonie quasi incontournable des échanges de présents. Une vraie pince-sans-rire, notre Denise. Hein? vous ne lui reconnaissez pas ce trait d’esprit?!? Je serais toute seule à… ? Vraiment?? Ah non non, j’insiste, et j’vais même vous prouver qu’elle a un sacré sens de l’humour!
(miroir intégral——>)
Le texte que je publie aujourd’hui est probablement le dernier de la catégorie fantaisistement appelée
Jusqu’ici, tout au long de ma vie, je me suis toujours tenue à carreau, menant une vie plutôt rangée, et y a pas beaucoup de raisons pour que ça change. Rien d’étonnant si l’on considère qu’à 7 ou 8 ans déjà, j’ai solennellement annoncé à ma mère que j’épouserais
grande. M’enfin, c’est vrai quoi, désirer être l’épouse d’un Saint -le petit catéchisme avait “labouré et fertilisé” le terreau- ne force aucune logique quand on s’est infatuée d’un mâle à l’aura aussi divinement sexy… Avoir des démêlés avec la justice m’était pour le coup impensable, c’aurait été trahir mon bel idéal de jeunesse : imaginez la dévastation intérieure !




