17/12/2006 1:18 am

[Cette note illustre ce à quoi peut ressembler le stade avancé du cancer de l’opportunisme qui pourrait me ronger si je ne le combats pas. Mais diable que c’est plaisant de pitrer du mot, Muse Fantaisie se faisant désirer ces derniers temps… Alors, kadô d’Avent NoWell, une corne d’abondance truffée d’adjectifs et locutions tous plus excessifs les uns que les autres, dont les épis sont tutorés par notre Bombardier nationale que j’ai osé parasiter à l’insu de son plein gré. Advenant que, par inadvertance, cette dernière me lirait, je lui adresse cette prière : «Plîîîzz, Mrs Bombardier, know off hence, and pay some attention to the name of this weblog, thank you!]

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     C’est fou ce que sa chronique sur le temps des Fêtes nous apprend à son sujet, grâce à cette cérémonie quasi incontournable des échanges de présents. Une vraie pince-sans-rire, notre Denise. Hein? vous ne lui reconnaissez pas ce trait d’esprit?!? Je serais toute seule à… ? Vraiment?? Ah non non, j’insiste, et j’vais même vous prouver qu’elle a un sacré sens de l’humour!

(miroir intégral——>)


16/12/2006 1:14 am

Pendant que Big Pic fait relâche vis-à-vis des sujets chauds…

     

     Le secrétaire américain à la Défense sortant Donald Rumsfeld lors d’une cérémonie militaire d’adieu au Pentagone en présence du président George W. Bush : «il devrait être clair aujourd’hui que non seulement la faiblesse est une provocation mais que la perception d’une faiblesse de notre part peut aussi être une provocation».
     
Non non, Rumsfeld ne parlait de W., où allez-vous chercher cela?!?
     
À la lumière de cette déclaration, on comprend que, pour Rumsfeld, la lutte contre le terrorisme avait pour but de démontrer que les USA n’étaient pas faibles. Quant à l’Iraq, s’ils ne s’étaient pas montrés aussi faibles, jamais les USA ne se seraient sentis provoqués au point de vouloir les envahir. J’ai tout bien compris, si?
     
Source de la citation : Le Devoir, Édition du samedi 16 et du dimanche 17 décembre 2006.


14/10/2006 2:59 am

     Le texte que je publie aujourd’hui est probablement le dernier de la catégorie fantaisistement appelée Papiers certifiés, les autres étant d’un intérêt bien plus mineur. Pour conclure le certificat de rédaction de l’Université de Montréal, les étudiants sont tenus de produire un article très documenté, de facture professionnelle. Sachant que l’occasion ne se présenterait plus dans les même conditions, i.e. avec l’assistance d’un tuteur-conseiller, j’ai choisi de me coltiner avec un sujet des plus délicats et des plus complexes : le conflit israëlo-palestinien. Ce n’était pas la prétention qui me menait, mais l’ambition de me mesurer au plus difficile, tout en sachant que c’était totalement casse-gueule. M’enfin, entre vous et moi, choisir de partir d’un point A pour me rendre en ligne directe au point B, ça n’a rien de bien palpitant et, surtout, ça ne permet guère d’apprendre à retrouver son chemin dans un labyrinthe… (miroir intégral——>)


11/02/2006 10:14 pm

En guise de clôture de la Semaine de prévention du suicide

Un texte d’Alberto Libertad (1875-1908), in La Joie de Vivre :

Devant les fatigues de la lutte combien ferment les yeux, croisent les bras, s’arrêtent, impuissants et découragés. Combien, et des meilleurs, sont tant lassés qu’ils quittent la vie, ne la trouvant pas digne d’être vécue. Quelques théories à la mode et la neurasthénie aidant, des hommes considèrent la mort comme la suprême libération. Contre ces hommes, la société sort des arguments-clichés. On parle du but moral de la vie; - on n’a pas le droit de se tuer; - les douleurs morales doivent être supportées courageusement; - l’homme a des devoirs; - le suicide est une lâcheté; - le partant est un égoïste; etc, toutes phrases à tendances religieuses (…)

Qu’est donc le suicide ?

(miroir intégral——>)

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