08/03/2007 12:03 pm

     Rappelons-nous, en cette Journée internationale de la Femme, qu’il se trouve des milliers, voire des millions, de femmes qui n’ont guère de bonnes raisons pour célébrer. Et il nous invite à visionner cette vidéo, Les Femmes face à la guerre, parmi les 11 clips (accessibles à partir de cette même page) réalisés sur la base du travail du photographe Nick Danziger. Alors je me joins à eux car, si on sait qu’on peut ne pas bronzer idiot, je suis convaincue qu’on peut également ne pas célébrer idiot. En plus, Hrundi, notre très solaire prof, offre un peu de crème pour [re]dorer nos neurones : Dostoïevsky dans les Frères Karamazov :

« Chacun est responsable de tout. »

     Hrundi nous rappelle également l’engagement que les États ont pris, en matière de droit international :

« Respecter et faire respecter, en toutes circonstances. »

     Ah! si on avait les cœurs brûlants d’amour pour la justice et la paix… pour tous… Ça ne vous va pas DROIT au cœur, ça!?!?


04/03/2007 12:16 am

     Il y a une fraîcheur bien éprouvée, dans son ton. Un peu étonnant, chez qui fait profession de gestion de contrats, non ? Oui mais voilà, lui les qualifie de cœur de la chaudière. Un cœur qui, on s’en doute, doit susciter d’âpres luttes, car d’immenses profits peuvent parfois être en jeu, pour l’une ou l’autre partie. Et puis on se dit qu’il faut bien soi-même être au moins un peu artiste pour parler poétiquement de sa fonction, après environ un quart de siècle d’exercice dans un milieu que l’on sait féroce. C’est une hallucination olfactive ou quoi, cette impression d’avoir respiré une odeur d’honnêteté en écoutant l’agent littéraire et artistique François-Marie Samuelson, à l’émission MASSE CRITIQUE / Le magazine des industries culturelles, sur radio France Culture ??

(miroir intégral——>)


17/02/2007 3:18 am

     Non que ne soient pas traités du ton sobre, juste et efficace qui sied au vrai documentaire - plutôt que celui, plus vulgaire parce que souvent si démagogique, du film de propagande - les risques élevés qu’encoure ou que prend Louise Arbour, la Haut-Commissaire des droits de l’Homme à l’ONU, à travers les assignations auxquelles cette fonction la mène, et le pressentiment de la détermination et de la haute moralité par là exigées ; non plus que l’on ne porte avec soin à notre attention l’ampleur des tragédies que connaissent en particulier les populations du Darfour et de l’Ouganda du Nord (depuis vingt ans, dans ce second cas!!), mais de ce documentaire Sur la ligne de tir  présenté ce soir à Zone Libre, un élément a singulièrement frappé mon esprit : l’établissement des droits humains est un fait occidental, et leur reconnaissance ne couvre pas l’étendue de la planète…

(miroir intégral——>)




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