07/02/2008 6:22 pm
7 février 2008 : le Jour des d[i]eux Soleils
Pour saluer et remercier Miladus…
Le Bleu du Ciel était à boire, aujourd’hui. Et je l’ai bu. Goulûment. Il apparaîtra donc peu dans ces parages…

7 février 2008 : le Jour des d[i]eux Soleils
Pour saluer et remercier Miladus…
Le Bleu du Ciel était à boire, aujourd’hui. Et je l’ai bu. Goulûment. Il apparaîtra donc peu dans ces parages…

À la recherche du Temps suspendu…
Il y a un peu plus de chemin parcouru qu’il ne m’en reste. Je parle de ma [poursuite - enfin ! - reprise de] lecture de Le Paradis Terrestre ; Mythes Et Philosophies de Milad Doueihi, et non de ma vie. Quoique… à la différence toutefois que, un livre, ça peut se reprendre depuis son début. Et maintes fois, même. Pourtant, il s’agira cette fois de ne vous parler que de le retrouver là où je l’avais laissé.
Car, là où je l’avais laissé, il m’attendait… Singulièrement.
Ou mon étonnement n’est-il dû qu’à l’oubli ? ?
Depuis quelques mois d’avant ce récent temps de suspension pour - faisons court - raison de migration, j’ai beaucoup jonglé avec [entre autres] le concept de l’ignorance (ou est-ce elle qui ne cessa jamais de jongler avec moi ?). Et donc, hier, je réouvre le livre de Miladus et lis, en début et haut de page 112 :
« L’ignorance, fait humain caractéristique du vulgaire… »
Si j’étais susceptible, je féliciterais le comité d’accueil pour la paire de baffes grâcieusement distribuées…
(miroir intégral——>)

“Souvenons-nous
que tout est double”.
« IV. Cic. — Que signifie cette mouche qui vole autour de la flamme, presque au point de s’y brûler, et que veut dire cette devise :
L’extrait qui suit provient du blog de haute tenue d’Angela Paoli, Terres de femmes. Il est tiré d’un ouvrage qui fait 2396 pages, Zibaldone, de Giacomo Leopardi d’abord découvert chez Milad qui lui a voué plusieurs notes. Du genre de celles qui sont des inactuelles. Remarquable…
(miroir intégral——>)
Débutée hier, sur radio France Culture : une Histoire de l’Islam, par Abdelwahab_Meddeb et François Caunac (réalisateur), en partenariat avec Le Monde des Religions (vers 7h30 AM -13h30, heure française-, en 20 épisodes d’environ 20 minutes ; l’écoute en différé est toujours possible).
« Nous approcherons l’histoire de l’Islam à travers une double problématique que nous dégageons de la première scène qui accueillit la naissance de cette religion, fondatrice d’une civilisation illustrée par de multiples langues et cultures. La Révélation coranique est elle-même duelle : La période mecquoise montre un Prophète avertisseur, aux mains nus et au verbe pur, en un mot christique ; tandis que la séquence médinoise théâtralise un Messager législateur et guerrier de type mosaïque.
L’ambivalence coranique est marquée par ce contraste. Puis, quelque vingt ans après la mort du prophète, le jeune Islam entrera en crise, connaîtra une terrible guerre civile que la chronique officielle appellera la Grande Discorde. Elle opposera pragmatiques et dogmatiques divisés par les armes et par les idées qui légitiment l’accès à l’autorité théologico-politique. Toute l’histoire de l’Islam (jusqu’à la crise d’aujourd’hui) sera marquée par cette double structure héritée de l’ambivalence coranique et de la légitimation du pouvoir. Ce parcours est donc étayé par les événements et les œuvres engendrées par le conflit des interprétations et la guerre des légitimités. Sur cette scène de l’histoire s’engageront plusieurs nations (Arabes, Persans, Berbères, Turcs, Mongols, Hindous, Africains, Méditerranéens) réparties sur de vastes territoires, presque tous semi-arides, débordant sur trois continents, des rebords de la Chine à la barrière des Pyrénées, de 620 à nos jours. »
Le Trio Joubran est un sextuor
Oui, mais non, le Trio Joubran n’est pas un sextuor au sens strict du terme. Toutefois, apprenant de la bouche même de Samir Joubran que c’est son frère Wissam qui avait fabriqué leurs ouds et qu’ils étaient donc six frères sur scène et non trois… Et c’est précisément ce qu’on observe, en les regardant jouer, ce corps à corps avec leur instrument qui engendre une musique inspirée, émaillée à l’occasion - à l’exception de deux chansons - d’une exclamation d’un joueur exprimant la jouissance du moment et dont l’effet est contagieux… (miroir intégral——>)
Petites pièces, de Jaber Lutfi
À quelques reprises déjà, je vous ai parlé de l’Art de Jaber Lutfi. Voici une nouvelle occasion de le découvrir :

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