07/03/2007 5:22 pm
Le désespoir n’est pas un crime (manquerait plus que ça!). N’est pas une absolue fatalité non plus.
Sa paraphilie m’est, le plus souvent, terra incognita. Pas aussi étrangers qu’elle, toutefois, les propos qu’elle fait tenir à Ludovic Maubreuil, bien que leur singularité lui soit éminemment propre et ses regards souvent éclairants. J’avais, au moment de la lecture de ses Harmonies Werckmeister chez ce cher Juan Asensio, relevé ce passage qui suivra, pour le placer en exergue durant un moment, en colonne de droite, ainsi que j’aime à le faire lorsque je veux suçoter un peu longuement le noyau d’une olive (nombreux sont ceux qui mériteraient de se trouver là, et qui s’y trouveront éventuellement - ça n’est pas non plus un palmarès !) :
(miroir intégral——>)
« …renouer avec cette conception antique de l’harmonie véritable,
qui résulte de la coexistence d’entités irréductibles
mais fonctionnant en réseaux. »
Oui, mais non, le 

À l’extérieur, l’abribus était étonnament ceint de ce qui pouvait ressembler à un strapontin de bois. Dans l’attente de la 144-des Pins et en quête d’ombre, j’y rejoignis cette femme chargée de ses deux sacs, apparemment soulagée d’avoir pu s’y asseoir. Je ne sais plus qui d’elle ou de moi émit un premier commentaire. L’humidité, la chaleur, tout cet extérieur du monde qui le lie pour ou contre son gré, ça ne fait pas que glisser sur la surface des choses. Ou des êtres.



