05/02/2007 2:02 am
Vient un jour où le souci de ne pas trahir, que vous aviez entretenu des années durant, vous apparaît dans toute sa vérité. Vous ne vouliez pas trahir les autres, mais leurs commentaires attestent que vous avez manifestement échoué. De plus, outre cet échec, vous découvrez vous être trahi vous-même.
Et voilà qu’une nouvelle liberté vous est octroyée.
Oui, mais non, le 
que c’est plaisant de pitrer du mot, Muse Fantaisie se faisant désirer ces derniers temps… Alors, kadô d’Avent NoWell, une corne d’abondance truffée d’adjectifs et locutions tous plus excessifs les uns que les autres, dont les épis sont tutorés par notre Bombardier nationale que j’ai osé parasiter à l’insu de son plein gré. Advenant que, par inadvertance, cette dernière me lirait, je lui adresse cette prière : «Plîîîzz, Mrs Bombardier, know off hence, and pay some attention to the name of this weblog, thank you!]


