03/02/2008 2:28 pm

Hamster sur-le-divanLe hamster vivant en vile
n’a de cesse de gloser ;
croyant viser dans le mille,
lors qu’il s’est fort rengorgé.
Il vit dans la pâmoison,
adorant l’or de sa cage,
y voyant sa réflexion,
une gloire à son image !

(miroir intégral——>)


05/04/2007 10:24 am

La présence est caresse de funambule.

Le 1er avril dernier, à son émission Poésie sur parole, André Velter recevait Jean-Luc Godard pour ses Phrases, sous-titré “Autoportrait de décembre”. Vous ne voulez pas manquer cela.


30/03/2007 12:22 am


Souvenons-nous
que tout est double
”.

        
« IV. Cic. — Que signifie cette mouche qui vole autour de la flamme, presque au point de s’y brûler, et que veut dire cette devise :

Hostis non hostis ?

(miroir intégral——>)


14/02/2007 12:25 am

     Suis passée à la bibliothèque aujourd’hui, ayant épuisé le maximum des renouvellements possibles de mes emprunts et atteint leur date d’échéance. M’étais d’abord promis de ne rien emprunter, ma table de lecture étant déjà couverte de nombreux trésors. Oui, mais. Oui, mais, je rageais d’avoir égaré ce beau vers de Louis Émié, et m’ennuyais des tableaux de Kolia, et puis, et puis, et puis…
     
     Alors, une note contenant toutes ces perles ayant paru ici au fil du temps, en exergue, dans leur espace réservé, à droite. Trop heureuse de l’avoir retrouvé donc, je débute par celui d’Émié, extrait de Le nom du feu (mais cité par Gaston Bachelard dans La flamme d’une chandelle, là où je l’ai lu). Une S P L E N D E U R !

«Ma solitude est déjà prête
À brûler qui la brûlera.»

(miroir intégral——>)


07/02/2007 12:59 am

Histoire de ne pas perdre ses traces, revoici un poème publié en février 2005 sur feu mon blog SPHÉROÏDE TOI-MÊME!

     


     
     
HORS-FOYER
     
     
Que n’entendez-vous les hurlements sourds
De l’être errant
Dans le labyrinthe des masques ?
(miroir intégral——>)


12/01/2007 6:52 pm

«Ceux qui ont installé l’éternel compensateur comme finalité triomphale du temporel n’étaient que des geôliers de passage. Ils n’avaient pas surpris la nature tragique, intervallaire, saccageuse, comme en suspens, des humains.»

(miroir intégral——>)


11/12/2006 8:07 pm

E molto grazie, Sofia…

     Se voir offrir un livre édité par Les éditions José Corti est un réel bonheur. Et grand comme le ciel se fait-il, lorsque doublé. Et très coquin lorsque, pour son premier, il s’agit du Blanche-Neige de Robert Walser. L’auteur de prédilection pour l’inflexible Kafka, dit-on de Walser en quatrième de couverture, n’aura pas attendu la Psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim pour voir l’au-delà, et l’en deçà, du conte. Walser aurait réécrit le conte fin XIXe siècle ou début XXe, et Bettelheim est né en 1903, mais sont-ce là signes du Temps? Peu importe, l’écrivain montre, et magnifie, là où le psychanaliste explique. Le premier réenchante en désenchantant, le second accompagne dans une quête de sens; aucune comparaison à faire, ça ne se joue pas sur les mêmes planches, ce n’est pas le même théâtre… (miroir intégral——>)

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