08/01/2008 9:49 pm

Il y a un peu plus de chemin parcouru qu’il ne m’en reste. Je parle de ma [poursuite - enfin ! - reprise de] lecture de Le Paradis Terrestre ; Mythes Et Philosophies de Milad Doueihi, et non de ma vie. Quoique… à la différence toutefois que, un livre, ça peut se reprendre depuis son début. Et maintes fois, même. Pourtant, il s’agira cette fois de ne vous parler que de le retrouver là où je l’avais laissé.
     
Tête de Chameau !Car, là où je l’avais laissé, il m’attendait… Singulièrement.
     
Ou mon étonnement n’est-il dû qu’à l’oubli ? ?
     
Depuis quelques mois d’avant ce récent temps de suspension pour - faisons court - raison de migration, j’ai beaucoup jonglé avec [entre autres] le concept de l’ignorance (ou est-ce elle qui ne cessa jamais de jongler avec moi ?). Et donc, hier, je réouvre le livre de Miladus et lis, en début et haut de page 112 :

« L’ignorance, fait humain caractéristique du vulgaire… »

Si j’étais susceptible, je féliciterais le comité d’accueil pour la paire de baffes grâcieusement distribuées…
(miroir intégral——>)


30/03/2007 12:22 am


Souvenons-nous
que tout est double
”.

        
« IV. Cic. — Que signifie cette mouche qui vole autour de la flamme, presque au point de s’y brûler, et que veut dire cette devise :

Hostis non hostis ?

(miroir intégral——>)


22/03/2007 1:56 am

(S’il se trouve une personne parmi vous qui brûle d’envie de me faire un hÉnAuRmE cadeau… ;-) )

    
     L’extrait qui suit provient du blog de haute tenue d’Angela Paoli, Terres de femmes. Il est tiré d’un ouvrage qui fait 2396 pages, Zibaldone, de Giacomo Leopardi d’abord découvert chez Milad qui lui a voué plusieurs notes. Du genre de celles qui sont des inactuelles. Remarquable…
    
(miroir intégral——>)


15/03/2007 4:41 am

« Ô naïf, ce que tu cherches, c’est l’arbre de la connaissance… Tu es parti à la recherche de la forme et tu t’es égaré. Tu ne peux pas la trouver parce que tu as abandonné la réalité. Parfois on l’appelle “arbre”, parfois “soleil”, tantôt “mer”, tantôt “nuage”. Quiconque cherche le nom seul  est perdu. Pourquoi t’attacher au nom? »
    
Djalâl-al-Dîn Al-Rûmi (1207-73), Mathnawî.

(miroir intégral——>)


02/03/2007 12:22 am

     Tout comme « on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau », ainsi ne doit-on pas laisser la Beauté qui éclaire la vie, dans l’ombre… C’est pourquoi je me suis saisie de ce commentaire pour en faire une note à laquelle adjoindre plusieurs des miniatures liées à cette fabuleuse histoire amoureuse de Shirin et Khusraw, écrite par le poète Nizami (dans ce qui serait son cycle du Khamseh) et évoquée par Fatéma_Mernissi dans son livre Le harem européen.

(miroir intégral——>)


14/02/2007 12:25 am

     Suis passée à la bibliothèque aujourd’hui, ayant épuisé le maximum des renouvellements possibles de mes emprunts et atteint leur date d’échéance. M’étais d’abord promis de ne rien emprunter, ma table de lecture étant déjà couverte de nombreux trésors. Oui, mais. Oui, mais, je rageais d’avoir égaré ce beau vers de Louis Émié, et m’ennuyais des tableaux de Kolia, et puis, et puis, et puis…
     
     Alors, une note contenant toutes ces perles ayant paru ici au fil du temps, en exergue, dans leur espace réservé, à droite. Trop heureuse de l’avoir retrouvé donc, je débute par celui d’Émié, extrait de Le nom du feu (mais cité par Gaston Bachelard dans La flamme d’une chandelle, là où je l’ai lu). Une S P L E N D E U R !

«Ma solitude est déjà prête
À brûler qui la brûlera.»

(miroir intégral——>)


11/02/2007 6:19 pm

Molto grazie a S.

     

«Mais quand j’ai bien dormi et m’éveille le matin, c’est l’artiste qui s’éveille en moi, l’adepte du hasard, l’ami du rythme, et le pauvre homme timide s’efface devant celui qui est doué pour la danse, qui est à lui-même père et mère et frère et ami et amie, qui commande à ses membres et à son esprit et se sait assez riche pour ne traiter ses semblables qu’en tant que personnages de tous les jeux qu’il crée. Pourquoi suis-je aussi docile avec moi-même, pourquoi ai-je le talent de m’admonester dès que je subodore en moi quelque ambition? Pourquoi ne puis-je jamais me trouver insupportable? Comment puis-je supporter un monsieur tel que moi? Jamais la question de l’écot ne me serait venue à l’esprit. C’est lui qui a eu cette idée, ce Lui installé au milieu de moi, cet accoucheur d’idées que j’abrite. Je vous assure que personnellement, de moi-même, je ne rirais presque jamais. C’est lui, c’est lui qui est toujours plein de rires, lui, le féerique.»
     
Robert_Walser, La mesure est bientôt comble in Écrire en optimiste in Le Territoire du Crayon. Éditions ZOÉ, 2003.

«« Notes précédentes »»



Depuis le 03/12/2005

pages vues

(compteur Statcounter)

~ ~

~ ~

et

visiteurs

~ ~

Top Blogues

~ ~

~ ~

S'abonner avec Bloglines