05/01/2008 3:21 am

Tout le mystère est dans le titre. Ou plutôt non.
(miroir intégral——>)
L’Or loge p’t-êt’ en Suisse, mais pas les Perles!
La réputation de M’sieu’ Raph n’est plus à faire, dans la blogosphère. Mais je suis heureuse de contribuer aujourd’hui. Je sais, je sais, j’y viens bien tardivement, mais c’est la fôte au décalage horaire. Et pis, y avaient qu’à pas instituer le monopole horloger, ces Suisses! Autrement, ça fait pas très vendeur de casser du sucre sur notre dos si on nous traite d’attardés, faut en convenir. Et pis, imaginer la Suisse en faillite, l’écho ch’ marre (ouais, il m’arrive de chuinter, pour la bonne cause…), qu’ils auraient!
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L’extrait qui suit provient du blog de haute tenue d’Angela Paoli, Terres de femmes. Il est tiré d’un ouvrage qui fait 2396 pages, Zibaldone, de Giacomo Leopardi d’abord découvert chez Milad qui lui a voué plusieurs notes. Du genre de celles qui sont des inactuelles. Remarquable…
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Journée de la Femme (having a “bad (h)air day”)
Rappelons-nous, en cette Journée internationale de la Femme, qu’il se trouve des milliers, voire des millions, de femmes qui n’ont guère de bonnes raisons pour célébrer. Et il nous invite à visionner cette vidéo, Les Femmes face à la guerre, parmi les 11 clips (accessibles à partir de cette même page) réalisés sur la base du travail du photographe Nick Danziger. Alors je me joins à eux car, si on sait qu’on peut ne pas bronzer idiot, je suis convaincue qu’on peut également ne pas célébrer idiot. En plus, Hrundi, notre très solaire prof, offre un peu de crème pour [re]dorer nos neurones : Dostoïevsky dans les Frères Karamazov :
« Chacun est responsable de tout. »
Hrundi nous rappelle également l’engagement que les États ont pris, en matière de droit international :
« Respecter et faire respecter, en toutes circonstances. »
Ah! si on avait les cœurs brûlants d’amour pour la justice et la paix… pour tous… Ça ne vous va pas DROIT au cœur, ça!?!?
Le désespoir n’est pas un crime (manquerait plus que ça!). N’est pas une absolue fatalité non plus.
Sa paraphilie m’est, le plus souvent, terra incognita. Pas aussi étrangers qu’elle, toutefois, les propos qu’elle fait tenir à Ludovic Maubreuil, bien que leur singularité lui soit éminemment propre et ses regards souvent éclairants. J’avais, au moment de la lecture de ses Harmonies Werckmeister chez ce cher Juan Asensio, relevé ce passage qui suivra, pour le placer en exergue durant un moment, en colonne de droite, ainsi que j’aime à le faire lorsque je veux suçoter un peu longuement le noyau d’une olive (nombreux sont ceux qui mériteraient de se trouver là, et qui s’y trouveront éventuellement - ça n’est pas non plus un palmarès !) :
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« …renouer avec cette conception antique de l’harmonie véritable,
qui résulte de la coexistence d’entités irréductibles
mais fonctionnant en réseaux. »
Débutée hier, sur radio France Culture : une Histoire de l’Islam, par Abdelwahab_Meddeb et François Caunac (réalisateur), en partenariat avec Le Monde des Religions (vers 7h30 AM -13h30, heure française-, en 20 épisodes d’environ 20 minutes ; l’écoute en différé est toujours possible).
« Nous approcherons l’histoire de l’Islam à travers une double problématique que nous dégageons de la première scène qui accueillit la naissance de cette religion, fondatrice d’une civilisation illustrée par de multiples langues et cultures. La Révélation coranique est elle-même duelle : La période mecquoise montre un Prophète avertisseur, aux mains nus et au verbe pur, en un mot christique ; tandis que la séquence médinoise théâtralise un Messager législateur et guerrier de type mosaïque.
L’ambivalence coranique est marquée par ce contraste. Puis, quelque vingt ans après la mort du prophète, le jeune Islam entrera en crise, connaîtra une terrible guerre civile que la chronique officielle appellera la Grande Discorde. Elle opposera pragmatiques et dogmatiques divisés par les armes et par les idées qui légitiment l’accès à l’autorité théologico-politique. Toute l’histoire de l’Islam (jusqu’à la crise d’aujourd’hui) sera marquée par cette double structure héritée de l’ambivalence coranique et de la légitimation du pouvoir. Ce parcours est donc étayé par les événements et les œuvres engendrées par le conflit des interprétations et la guerre des légitimités. Sur cette scène de l’histoire s’engageront plusieurs nations (Arabes, Persans, Berbères, Turcs, Mongols, Hindous, Africains, Méditerranéens) réparties sur de vastes territoires, presque tous semi-arides, débordant sur trois continents, des rebords de la Chine à la barrière des Pyrénées, de 620 à nos jours. »
So, you think this title sucks, uh? Yeah, kind of… Mais si on veut attirer le chaland, il faut savoir se montrer retors (bomber le torse, c’est pour les mecs, so what the heck?). Pourquoi ce délire, donc, sinon pour attirer les foules, car qui, autrement, a envie d’entendre parler de statistiques? Hein, qui??
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