31/12/2007 7:18 pm
Pendant ou après le ravalement de façade
qui s’effectuera dans les temps qui suivent.
Stay tuned !

Ah, et puis…
Stay tuned !

Ah, et puis…
Chronique d’une mort annoncée, et la vie qui va…
Qui chercherait des traces de L’ŒUF AU NOIR et de FIXÉ COMME UNE CALE ne trouvera plus.
L’ŒUF AU NOIR ?!? demande l’un. FIXÉ COMME UNE CALE !?! marmonne l’autre. What were those ??
Pfff.
Qui aura constaté un grand ralenti ici ces derniers temps a raison.
Mais comme y a person
pour m’offrir une chanson
like a tune-up, you know, for my own,
so I keep going on like a rolling stone.
Rocking hard and loud,
heavy and steady,
far from your eyes and your ears :
no need to thank me,
I’m just being funny.
For my own sake.
But don’t get me wrong,
it’s the Spiegel blues song…
Un Chant du cygne.
Avec des mouvements d’ailes gratuits,
pour le pur plaisir de s’ébrouer.
Sorry if you get splashed on the way !
Enfin, qui aura eu le sentiment d’un essoufflement de la carnetiste n’est pas dans le tort : ESPIÈGLERIES vit ses derniers instants…
(miroir intégral——>)So, you think this title sucks, uh? Yeah, kind of… Mais si on veut attirer le chaland, il faut savoir se montrer retors (bomber le torse, c’est pour les mecs, so what the heck?). Pourquoi ce délire, donc, sinon pour attirer les foules, car qui, autrement, a envie d’entendre parler de statistiques? Hein, qui??
(miroir intégral——>) Suis passée à la bibliothèque aujourd’hui, ayant épuisé le maximum des renouvellements possibles de mes emprunts et atteint leur date d’échéance. M’étais d’abord promis de ne rien emprunter, ma table de lecture étant déjà couverte de nombreux trésors. Oui, mais. Oui, mais, je rageais d’avoir égaré ce beau vers de Louis Émié, et m’ennuyais des tableaux de Kolia, et puis, et puis, et puis…
Alors, une note contenant toutes ces perles ayant paru ici au fil du temps, en exergue, dans leur espace réservé, à droite. Trop heureuse de l’avoir retrouvé donc, je débute par celui d’Émié, extrait de Le nom du feu (mais cité par Gaston Bachelard dans La flamme d’une chandelle, là où je l’ai lu). Une S P L E N D E U R !
L’espiègle fille des sables aux Aurores
Ès Carpée Diem! Il est 04:39, il y a urgence.
Aujourd’hui, tous s’éveilleront aux Aurores, oui, un nouveau jour va se lever sur le Monde, sur la Terre, dans tout l’Univers…
Peu importe sous quel parallèle on vit, la Lumière luira également pour chacun.
Bon, évidemment, il faut tout de même faire l’effort d’ouvrir les yeux! Pfff! faut vraiment tout vous dire!
Dans mon cas, CKCK est venu faire knock knock à ma porte et c’est là que j’ai su que l’heure allait retentir…
Enchemisé
dans les
violences
de sa
nuit,
le corps
de
notre vie
est
pointillé
d’une
infinité
de
parcelles
lumineuses
coûteuses.
Ah ! quel sérail.
Poésies de René Char
in
L’EFFROI LA JOIE
in
LE NU PERDU
(1964-1970)
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