31/12/2007 7:18 pm

ESPIÈGLERIES compte reprendre du service.
Pendant ou après le ravalement de façade
qui s’effectuera dans les temps qui suivent.

Stay tuned !

Spiegel, still alive !

Ah, et puis…

BONNE & HEUREUSE ANNÉE 2008 !


05/04/2007 11:56 am



Je pars trouver à gagner mon pain.
Mais que ça n’empêche personne
pouvant envisager agir
en mécène pour moi
de me contacter.
Aucun don ne sera refusé.
Autrement,
d’autres chats me fouettant,
adieu vie virtuelle
et merci aux fantômes.


25/02/2007 10:18 pm

Qui chercherait des traces de L’ŒUF AU NOIR et de FIXÉ COMME UNE CALE ne trouvera plus.

L’ŒUF AU NOIR ?!? demande l’un. FIXÉ COMME UNE CALE !?! marmonne l’autre. What were those ??

Pfff.

Qui aura constaté un grand ralenti ici ces derniers temps a raison.

Mais comme y a person
pour m’offrir une chanson
like a tune-up, you know, for my own,
so I keep going on like a rolling stone.
Rocking hard and loud,
heavy and steady,
far from your eyes and your ears :
no need to thank me,
I’m just being funny.
For my own sake.
But don’t get me wrong,
it’s the Spiegel blues song…

Un Chant du cygne.
Avec des mouvements d’ailes gratuits,
pour le pur plaisir de s’ébrouer.
Sorry if you get splashed on the way !

Enfin, qui aura eu le sentiment d’un essoufflement de la carnetiste n’est pas dans le tort : ESPIÈGLERIES  vit ses derniers instants…

(miroir intégral——>)


20/02/2007 9:28 pm

     So, you think this title sucks, uh? Yeah, kind of… Mais si on veut attirer le chaland, il faut savoir se montrer retors (bomber le torse, c’est pour les mecs, so what the heck?). Pourquoi ce délire, donc, sinon pour attirer les foules, car qui, autrement, a envie d’entendre parler de statistiques? Hein, qui??

(miroir intégral——>)


14/02/2007 12:25 am

     Suis passée à la bibliothèque aujourd’hui, ayant épuisé le maximum des renouvellements possibles de mes emprunts et atteint leur date d’échéance. M’étais d’abord promis de ne rien emprunter, ma table de lecture étant déjà couverte de nombreux trésors. Oui, mais. Oui, mais, je rageais d’avoir égaré ce beau vers de Louis Émié, et m’ennuyais des tableaux de Kolia, et puis, et puis, et puis…
     
     Alors, une note contenant toutes ces perles ayant paru ici au fil du temps, en exergue, dans leur espace réservé, à droite. Trop heureuse de l’avoir retrouvé donc, je débute par celui d’Émié, extrait de Le nom du feu (mais cité par Gaston Bachelard dans La flamme d’une chandelle, là où je l’ai lu). Une S P L E N D E U R !

«Ma solitude est déjà prête
À brûler qui la brûlera.»

(miroir intégral——>)


17/11/2006 6:14 am

Ès Carpée Diem! Il est 04:39, il y a urgence.
     
Aujourd’hui, tous s’éveilleront aux Aurores, oui, un nouveau jour va se lever sur le Monde, sur la Terre, dans tout l’Univers…
     
Peu importe sous quel parallèle on vit, la Lumière luira également pour chacun.
     
Bon, évidemment, il faut tout de même faire l’effort d’ouvrir les yeux! Pfff! faut vraiment tout vous dire!
     
Dans mon cas, CKCK est venu faire knock knock à ma porte et c’est là que j’ai su que l’heure allait retentir…

(miroir intégral——>)


08/04/2006 6:13 pm

Enchemisé
dans les
violences
de sa
nuit,
le corps
de
notre vie
est
pointillé
d’une
infinité
de
parcelles
lumineuses
coûteuses.
Ah ! quel sérail.

                                          


HÔTE ET POSSÉDANT


    
Qu’est-ce qui nous consolerait ? Quel besoin de l’être ? L’homme et le temps nous ont tout révélé. Le temps n’est point votif et l’homme n’accomplit que des desseins ruineux.
  
Désir d’un cœur dont le seuil ne se modifie pas.
  
Nous allions prendre ce que nous convoitions. Mais la main qui brillait se rendait, semblait laide.
  
À verte fontaine, fruits souvent meurtris.
  
Notre sommeil était un loup entre deux attaques.
  
Nous avions allongé puissamment le chemin. Ne menait nulle part. Nous avions multiplié les étincelles. Enfin où menait-il ? Aux brumes dissipées, au brouillard rappelé. Et la nature entière était frappée de pandémie.
  
Le meilleur était durant quelque moment le crime en personne.
  
Astres et désastres, comiquement, se sont toujours fait face en leur disproportion.
  
Des hommes de proie bien civilisés s’employaient à mettre le masque de l’attente fortunée sur le visage hébété du malheur. Ô les termes de leur invitation ! Ô le galbe porcin de leur prospérité !
  
Seul, de nouveau, avec cet appelant au loin, si évasif ?
  
Temps, mon possédant et mon hôte, à qui offres-tu, s’il en est, les jours heureux de tes fontaines ? À celui qui vient en secret, avec son odeur fauve, les vivre auprès de toi, sans fausseté, et pourtant trahi par ses plaies irréparables ?
  
(…)
  

JOIE


  
Comme tendrement rit la terre quand la neige s’éveille sur elle ! Jour sur jour, gisante embrassée, elle pleure et rit. Le feu qui la fuyait l’épouse, à peine a disparu la neige.
    
    
    

Poésies de René Char
in
L’EFFROI LA JOIE
in
LE NU PERDU
(1964-1970)

    

~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~

    

ESPIÈGLERIES

                                    se fait la malle.
    
Probablement le temps d’un printemps et d’un été. Je ne sais trop. Qui peut prévoir où un changement de cap peut nous mener ?
    
Je ne sais pas si je continuerai à naviguer sur la Toile durant cette période, mais ma présence s’y fera certainement plus rare. Vous me manquerez, c’est sûr.
    
Beau temps à vous…
    
Marie Danielle

    

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