07/01/2008 11:47 pm
Ah ça y est, j’ai pigé pourquoi toutes les célébrissimes personnalités qui font partie de la cour de Passou signent sous pseudo : c’est pour ne pas lui faire d’ombre. Si, si. Mais oui, quoi, déjà que le destin a voulu que le lot qui lui a été imparti à la naissance soit immense, ‘vont pas y rajouter, eh ho !





Bon, c’est bien beau, la rigolade, et il n’aurait pu en aller autrement pour passer le cap du demi-centenaire, but I need my Beauty sleep, still… en attendant de vous lâcher un grand scoop, ce 8 janvier. À propos d’Adam, ma pomme. Que dit, nie, Orance ! Un cas fait l’athée avec ça ?
Comment erre Marie Danielle — 08/01/2008 @ 3:58 am
Je n’ai pas le goût pour les espiègleries, je n’ai d’ailleurs aucune agressivité derrière le miroir…
By the way, je n’ai jamais eu de problème d’alcool, sorry, you touch the wrong face of my health.
I am resilient even to empty naughtyness dressed as a permantent smile but really dressed to kill.
Comment erre thierry k. — 08/01/2008 @ 6:07 am
Bah, Thierry, sur la RdL, y en a eu tout plein pour vous taquiner au sujet du vin - ne nommerais-je que Phil, celui qui connaît les dessous de la coiffeuse, coiffeuse qui pourrait être ce meuble autrefois ainsi dénommé où l’on s’assoyait pour se maquiller… -, et vous avez laissé dire.
Anyway, the thing is, dear, I’m not dressed to kill, et si ça se trouve, vous errez là comme moi j’errerais ailleurs, à votre sujet; non, quand on ne me paraît pas jouer fair, je sors mes griffes pour me défendre. Il est bien possible parfois que j’interprète mal une situation qui n’aurait rien de menaçant (mais qui en arbore tout de même des airs), par contre il pourrait s’en trouver pour ne jamais vouloir que jouer. J’admets, certes, aimer fréquenter des Maîtres du Jeu, mais si ceux-là ne veulent paraître qu’en tant que tels, ils sont sûrement en mesure d’assumer que leurs …pupilles (???
) ne sont pas encore passés Maîtres ! Ou serait-ce que vous n’aimez pas qu’une femme dirige la danse ?????? Et puis, y a pas que les bals-musettes dans la vie, et ils ne mettent pas de beurre sur le pain, non plus qu’ils ne fournissent le pain, et je ne suis ni quêteuse ni ne prend les autres pour des Pères Noël. Par ailleurs, y a des scènes de théâtre maquillées aussi, de telle manière qu’on ne sait pas qu’elles en sont, ou quel type de théâtre ou quelle pièce les acteurs engagés à y jouer jouent; pas surprenant qu’on s’y sente parfois comme un chien dans un jeu de quilles !
Je pourrais disserter encore longtemps à ce sujet, mais ce serait sans évoquer ce commentaire mien laissé sur votre blog, peu après notre “accroc” d’il y a plus d’un an et que vous avez modifié sans plus d’explications. Et vous osez parler de naughtyness de ma part ??
M’enfin, suis contente de vous savoir aussi résilient, vous voyez : nous avons une qualité en commun !
Comment erre Marie Danielle — 08/01/2008 @ 12:04 pm
J’ai deux métiers pour gagner ma vie, le premier étant la vente de vins de Bourgogne sur les marchés Suisse et Allemand, je suis négociant en vins. OK? La seule chose que j’aime boire c’est le Gin & Tonic, cela procure un petit coup de fouet et je bois du vin pendant les repas en ville ou chez moi, j’aime recevoir.
Au contraire de Ange et Démon, qui est ce qui se fait de pire comme bêtise féminine, je continuerais à vous respecter, ne comptant quand même pas souffler sur les voiles de votre barque qui vous semble toujours menacées par tous. Les hommes eux aussi ont une bêtise qui leur est particulière, inutile de le dire.
Qu’une femme mène la danse, virtuellement, je n’y verrais pas d’inconvénients majeurs, quant à la danse, valse ou tango, là of course je suis macho, d’ailleurs en bon enfant de la soul music, je préfère danser tout seul ou en face de partenaires.
Pour en revenir au plagiat par vous présumé, vous avez votre humour, moi le mien, nous ne pourrions nous imiter, no way…
Vous vous croyez méprisée par les autres, vous vous trompez, period. Finalement, je trouverais pénible et triste que des gens se reprochent des origines qu’ils n’ont pas choisit. Or c’est votre problème, vous acceptez avec difficulté ce que vous avez fabriqué, quelqu’un qui socialement ne ressemble pas à ses origines. Je ne parle pas économiquement, rien de plus volatile que le fric, le fric c’est assez vulgaire, d’ailleurs chez les “gens convenables” on ne parle jamais d’argent, sauf de celui des autres, il faut quand même meubler la conversation.
Vous avez toujours mon amitié, mais vous me rappelez ma tante Liliane: ingérable.
Comment erre thierry k. — 11/01/2008 @ 6:49 am
Ah, thierry, vous revoilà.
Pourriez-vous éclaircir quelques-uns de vos points ? J’ai pour mon dire que pour bien s’entendre, il faut au moins un peu bien se comprendre…
1. “Vous vous croyez méprisée par les autres, vous vous trompez, period.” Primo, vous généralisez. Deuzio, définissez-moi ce qui n’est pas le mépris ? Et, concrètement, mais alors là, CONCRÈTEMENT - où, comment, quand, et en quoi je me trompe ? Parce que, avec le primo, vous ne faites en rien avancer le schmilblick, même que ça a plutôt tendance à noyer le poisson. Que je sache, vous n’êtes pas à mes côts 24h sur 24, alors une affirmation aussi péremptoire ne peut tenir la route sur des observations aussi partielles. Et au lieu de vous occuper des autres, occupons-nous plutôt de vous et de moi. Si “les autres” devaient également relever une quelconque erreur de ma part, qu’ils viennent en parler chacun leur tour et me dire - où, comment, quand, et en quoi - je me suis trompée avec chacun d’entre eux. Que je sache, les autres, dont vous êtes, et moi, ne formons pas un groupe censé tel ?
2. Ce que je vous ai reproché àa vous signant du nom de Traube n’était pas un plagiat de mon humour, mais le fait de vous voir reprendre dans certains de vos commentaires certains de mes propos tenus en conversation téléphonique privée avec moi, comme s’ils vous appartenaient. En plus, c’est d’un commun…
3. “Or c’est votre problème, vous acceptez avec difficulté ce que vous avez fabriqué, quelqu’un qui socialement ne ressemble pas à ses origines.” Ça aussi, c’est un peu court, jeune homme. De fait, il y a quelques os dans ma vie, par devers mon histoire, mais ce que vous en dites est trop court pour être juste. Diriez-vous qu’il me faudrait me ontrer arrogante pour démontrer que j’accepte ce que je suis devenue ? Court, raccouric qui ne me sied point.
4. Votre tante Liliane ? Recourez au divan, cher. Je ne suis pas votre tante, mais surtout, je ne demande à personne de me “gérer”. Et n’éprouve aucune envie de gérer qui que ce soit. Peut-être votre fonction de marchand de vins empiète-t-elle sur le terrain de vos rapports humains, sweetie.
Amitiés.
Comment erre Marie Danielle — 11/01/2008 @ 10:45 am
Thierry ? Je voulais vous remercier. En me traitant d’ingérable, vous reconnaissez (enfin !) du coup l’anartiste que je suis. Y est pas trop tôt ! Et nous, les anartistes, on ne se laisse pas gérer. On étudie les propositions à jeu découvert et on décide de contribuer ou pas. Ou alors on se donne librement, mais faut pas abuser non plus. M’enfin, je vous sais plus intelligent que vous ne choisissez de le paraître !
Comment erre Marie Danielle — 11/01/2008 @ 2:18 pm