Il y a un peu plus de chemin parcouru qu’il ne m’en reste. Je parle de ma [poursuite - enfin ! - reprise de] lecture de Le Paradis Terrestre ; Mythes Et Philosophies de Milad Doueihi, et non de ma vie. Quoique… à la différence toutefois que, un livre, ça peut se reprendre depuis son début. Et maintes fois, même. Pourtant, il s’agira cette fois de ne vous parler que de le retrouver là où je l’avais laissé.
Car, là où je l’avais laissé, il m’attendait… Singulièrement.
Ou mon étonnement n’est-il dû qu’à l’oubli ? ?
Depuis quelques mois d’avant ce récent temps de suspension pour - faisons court - raison de migration, j’ai beaucoup jonglé avec [entre autres] le concept de l’ignorance (ou est-ce elle qui ne cessa jamais de jongler avec moi ?). Et donc, hier, je réouvre le livre de Miladus et lis, en début et haut de page 112 :
« L’ignorance, fait humain caractéristique du vulgaire… »
Si j’étais susceptible, je féliciterais le comité d’accueil pour la paire de baffes grâcieusement distribuées…
(miroir intégral——>)