01/04/2007 6:16 pm
En fait, j’aurais dû titrer “Contre l’anti-étatsunisme”, mais c’est un autre débat. Pour ne pas dire dégât.
Si j’ai déjà écrit ici et là que je n’étais pas anti-étatsunienne, je ne me suis pas non plus cachée du fait que je ne peux pas sentir la politique puant de la bouche. Alors,
est-ce le printemps qui adoucit mes humeurs, j’ai décidé d’écrire une note pour saluer quelques voisins de dessous, mais par le biais d’une devinette, et en vous mettant à contribution. Mais, étant donné que j’ai de savants lecteurs-commentateurs, j’cré ben qu’ils sauront aussitôt de quoi je parle.
Donc, après la politique du BNB en vigueur au Bhoutan, je vous parle d’une autre société possible, pour laquelle bien plus qu’un seul million d’Étatsuniens se sont pris d’intérêt à ce jour. Plus d’un million, et nous en ignorions tout. Plus d’un million qui, parce que éprouvant une grande indignation morale au vu de la pauvreté et des injustices sociales ambiantes, ont envisagé un monde plus sain, où l’on refuse de se métamorphoser en monstre d’égoïsme sans cœur. Et même que ça figure dans certains programmes d’écoles où on en discute, et ailleurs.
Un exemple de politique sociale à établir : chaque citoyen se verrait octroyé une carte de crédit et serai doté au départ d’un revenu minimum pour être ensuite rémunéré non pas pour la quantité de ce qu’il produit mais pour l’effort qu’il consent dans sa contribution sociale. Oui, vous avez bien lu : pas pour la réussite, mais pour l’effort…
Alors, qui saura dire de quoi et/ou de qui il s’agit??
(NdMD, à l’adresse de mes lecteurs québécois : peut-être que Mario Dumont serait bien inspiré d’aller y voir…, non? oui?
)



Je connaissais un Genevois qui, avant sa mort, a publié un petit livre sur ce revenu minimum garanti, et sur la pièce, on dirait Calvin, également apprécié chez les protestants américains, souvent. Mais dites-m’en plus, ô Marie Danielle, pour ce qui est des Etats-Unis !
Comment erre Ramiel — 02/04/2007 @ 1:48 am
Les esprits libres n’ignoreraient pas, semble-t-il, de quoi il retourne exactement, et il m’est difficile d’en dire beaucoup plus que je n’en ai dit là ce soir, en quelques commentaires, sans éventer la mèche, mais je peux toutefois vous accorder qu’il est question d’un livre, puisque vous avez avancé cet argument, Ramiel. Mais il ne s’agit pas de celui dont vous parlez.
Comment erre Marie Danielle — 02/04/2007 @ 2:39 am
Je donne ma langue au chat…
Comment erre Jean-Balthazar — 02/04/2007 @ 1:42 pm
La réponse est ici.
Comment erre Marie Danielle — 02/04/2007 @ 7:24 pm