Qui chercherait des traces de L’ŒUF AU NOIR et de FIXÉ COMME UNE CALE ne trouvera plus.

L’ŒUF AU NOIR ?!? demande l’un. FIXÉ COMME UNE CALE !?! marmonne l’autre. What were those ??

Pfff.

Qui aura constaté un grand ralenti ici ces derniers temps a raison.

Mais comme y a person
pour m’offrir une chanson
like a tune-up, you know, for my own,
so I keep going on like a rolling stone.
Rocking hard and loud,
heavy and steady,
far from your eyes and your ears :
no need to thank me,
I’m just being funny.
For my own sake.
But don’t get me wrong,
it’s the Spiegel blues song…

Un Chant du cygne.
Avec des mouvements d’ailes gratuits,
pour le pur plaisir de s’ébrouer.
Sorry if you get splashed on the way !

Enfin, qui aura eu le sentiment d’un essoufflement de la carnetiste n’est pas dans le tort : ESPIÈGLERIES  vit ses derniers instants…


…ses derniers instants sous cette forme !

Ha ! gotcha !

     Mais on ne changera pas d’adresse. De look et de constitution, si, mais pas d’adresse. Du moins pour le moment.

     La carnetiste a de nouveaux outils de travail et nourrit des dispositions différentes envers son activité bloguiste. J’aime autant vous prévenir car, pour les prochaines semaines au moins, sinon les prochains mois, vous pourriez vous trouver déstabilisés par les mutations envisagées pour ESPIÈGLERIES. Ça pourrait fonctionner par essais et erreurs, de temps à autre; ça pourrait se donner des airs plus commerçants itou (aïe ! ouch ! pas de lapidation, plîîîzz ! je tâcherai de commettre des péchés aussi artistiques que possible…) ((et pis, faudrait être juste, hein : j’ai jusqu’ici survécu, en bloguant, pour votre plaisir (sometimes ?) et le mien, alors ne me dites pas que vous seriez contre le fait que je tente de vivre, en poursuivant ??!!)).

     Mais tout ce flonflon est-il vraiment nécessaire ? pensez-vous très fort (la preuve, j’vous ai entendu…). Pourquoi ne pas seulement nous donner à voir ? Pourquoi cet étalage nombriliste et ostentatoire ?!?

     Hey, woh ! I am The Boss, am I not ?!? Ensuite, j’ai des mousses, dans le nombril, donc je ne fais pas dans le nu cru. Et pis, il faut faire preuve d’un brin de sense and  sensibility, j’peux pas sevrer d’un coup de leur addiction mes voyeurs : je suis contre la violence, mouah.

     D’ailleurs, qui osera dire que le suspinse, suspinse, suspinse - TCHOU, TCHOU !  ne mène nulle part, hein, QUI ??

Suggestions d’écoute, deux sujets très intéressants :

— > Du 23 février au 4 mars, diffusée dans le cadre des émissions Désautels et Dimanche Magazine, une série de reportages (celui d’aujourd’hui est disponible à l’écoute en différé - suffit de cliquer) intitulée : “Tradition ou égalité : femmes en terres d’islam” :

« Des femmes obligées de porter le voile, de se cacher sous leur burqa. D’autres, répudiées par leur mari, jetées à la rue sans ressources et avec des enfants à élever - cela, si elles n’en ont pas perdu la garde. Voilà l’information qui nous parvient, le plus souvent, des pays musulmans. Or, la soumission des femmes de ces pays ne va pas de soi.

La radio de Radio-Canada a choisi de montrer la réalité sous un autre angle, celui des femmes qui se battent pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Avec plus ou moins de succès, selon le cas. On y verra tout de même que le mouvement des femmes y est dynamique et combatif. Mais, pour mener leur combat, ces femmes se situent toujours à l’intérieur des limites tracées par le Coran. À tel point qu’on parle de plus en plus, dans les universités occidentales, d’un féminisme musulman. Une dénomination pas toujours acceptée par les principales concernées.

Pour parler de ces mouvements, de leurs luttes, de leurs réussites et des défis qui restent à relever, la radio de Radio-Canada présente une série de reportages réalisés au Maroc par Marie-France Abastado et en Malaisie par Carole Graveline. »

Également à lire, cette page, et celles des liens qu’elle affiche.

— > Le Mois de l’histoire des Noirs s’achève, à Montréal. Ai entendu une chronique grave et inouïe, ce matin, à l’émission Pourquoi pas dimanche, par l’historien André Champagne, à propos de l’émeute de Tulsa (Oklahoma), en juin 1921. Un moment rarement évoqué, où le lynchage de Noirs a atteint un sommet d’horreur. À écouter absolument.

« In terms of density of destruction and ratio of casualities to population, it has probably not been equaled by any riot in the United State in this century. »
 
Scott Ellsworth, historien et auteur du livre Death in a Promised Land.