See, the days grown long
Winter comes upon us
Like a storm at sea.
And the will to live
Seems a little thin sometimes
When those you love are Lost beneath the snowfall.

     
Anthony Phillips, Master of Time
The Geese & The Ghost (1977)


Posé sur la portée d’essence boisée,
Le nid, composé de brindilles noires et blanches.
Le sol est sa clef. Et son orchestrateur, l’éther.
«Nous sommes deux, le contraire de un et de sa solitude suffisante.»
Nos voix copulent, désirant le chant.
     
Alors, fredonner une berceuse pour l’œuf.
Aussi, dans la chambre à air, laisser souffler les silences comprimés,
Faire valser ces soupirs terrestres.
Toute vie nouvelle exige le sacrifice du bris de sa coquille.
Le Verbe vivant est une incarnation constante.

     

I sit in the sunset
Watching God’s evening,
Receding so gently now
Into the Westlands.
I think I’m at peace now
But of nothing am I certain
Only which way will the wind blow next time?

     
Anthony Phillips, Which Way The Wind Blows, TG&TG.

     

(Les prestations d’Anthony Philips paraissant introuvables en vidéos, sur la Toile, en voici deux commises par d’autres, de pièces extraites de The Geese & The Ghost, la première à la guitare, et la seconde au piano (Intermezzo par Mirko Pirozzi.), qui en rendent assez agréablement compte, quoique minimalement. À découvrir absolument pour qui ne connaît pas Philips.)

Ajout du 13 janvier 2008, découverte heureuse (sans image, et c’est tant mieux pour notre cinéma personnel !) sur youtube :



Vidéo envoyée par “TigerTits