Histoire de ne pas perdre ses traces, revoici un poème publié en février 2005 sur feu mon blog SPHÉROÏDE TOI-MÊME!

     


     
     
HORS-FOYER
     
     
Que n’entendez-vous les hurlements sourds
De l’être errant
Dans le labyrinthe des masques ?
Il se désagrège, sous les éboulis
Sans bouclier, hors-foyer
Ne rencontrant qu’entraves
Chair de Terre desséchée
Sans Père, sans Mère
Seule règne la minérale folie
Cristallisée dès l’aube
     
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Sur la Place de Bacchus
Chante et danse une exubérance de formes
Sur la Place de Bacchus
Le tumulte des sens ensevelit les signes
Étranglant à tout jamais
La veine agonisante de la lumière enfouie
     
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