17/12/2006 1:18 am
Denise Bombardier, l’inné nard râble
[Cette note illustre ce à quoi peut ressembler le stade avancé du cancer de l’opportunisme qui pourrait me ronger si je ne le combats pas. Mais diable
que c’est plaisant de pitrer du mot, Muse Fantaisie se faisant désirer ces derniers temps… Alors, kadô d’Avent NoWell, une corne d’abondance truffée d’adjectifs et locutions tous plus excessifs les uns que les autres, dont les épis sont tutorés par notre Bombardier nationale que j’ai osé parasiter à l’insu de son plein gré. Advenant que, par inadvertance, cette dernière me lirait, je lui adresse cette prière : «Plîîîzz, Mrs Bombardier, know off hence, and pay some attention to the name of this weblog, thank you!]
C’est fou ce que sa chronique sur le temps des Fêtes nous apprend à son sujet, grâce à cette cérémonie quasi incontournable des échanges de présents. Une vraie pince-sans-rire, notre Denise. Hein? vous ne lui reconnaissez pas ce trait d’esprit?!? Je serais toute seule à… ? Vraiment?? Ah non non, j’insiste, et j’vais même vous prouver qu’elle a un sacré sens de l’humour!
«McLuhan n’a-t-il pas écrit que le medium constitue le message?»
«…donner à autrui est un geste bien plus complexe qu’il n’y paraît à première vue. En effet, il semble que le plaisir que procure le fait d’offrir soit d’une certaine manière lié à l’aisance avec laquelle on entre en relation avec les autres.»
Par la brillante synthèse de pensée qu’elle entreprend de vous* offrir, Denise fait preuve d’une belle générosité - ne me dites pas que ça n’est pas magnifiquement réjouissant? aah, quels capricieux vous faites!! -, vous faisant épargner de ce temps dont vous manquez cruellement en cette joyeuse période, en résumant tous les ouvrages que Jacques T. Godbout, sociologue-chercheur à l’INRS-urbanisation, a consacré au sujet, sans compter tous ceux traitant des relations humaines que l’on doit à l’apport phénoménal en la matière en psychologie. Bien sûr, elle saute un peu promptement aux conclusions en tournant les coins ronds et se fait l’incontournable centre d’observation par lequel contempler notre petit monde en prenant un peu de hauteur, mais si ça ne fait pas votre affaire, go on and read books and essays about it!
Ah oui, elle a commis un léger oubli, dans l’énoncé rapporté précédemment : celui de dire que l’aisance financière et de graaaaaandes plages de temps libre pouvaient également exercer de terribles contraintes dans la pratique courante du don, mais c’est qu’elle compte sur votre intelligence attestée pour pallier à son raccourci si anodin (et pis, elle n’est pas grassement rémunérée au nombre de mots utilisés par chronique, hein). Sinon, elle aurait eu l’air de se plaindre pitoyablement, ce que les gens ayant de la classe - que dis-je! -, ce que les gens de l’élite, ah zut, non, c’est nul comme formulation!, ce que l’élite ne fait jamais (prenez-en d’la graine, les pôvres!). CQFD.
«McLuhan n’a-t-il pas écrit que le medium constitue le message?»
«J’entendais cette semaine un homme qui déclarait ne pas donner de cadeaux dans le temps des Fêtes ou lors de toute autre fête «commerciale» car, disait-il, cette période ne représente rien à ses yeux d’agnostique et d’antimatérialiste.»
Dans ce cas-ci, Denise ne nous dit pas si elle le connaît bien ou non, cet homme, mais nous la savons douée pour l’objectivité, donc nous ne mettrons point en doute son sens du jugement fort bien établi et sa probité, alors que du vulgum pecum, on ne pourrait s’attendre qu’à un vindicatif règlement de comptes contre un tel mécréant ou à un déni de frustrations profondes accumulées envers sa très sainte et consolatrice Mère l’Église. Pfff! que non, notre Denise ne mange pas de ce pain noir et rassis-là! De plus, jamais elle ne prêterait de pingres intentions gratuitement sans savoir à qui elle a à faire : «Cette déclaration, dans laquelle la vantardise n’était pas absente, donnait à penser que cet affranchi des cadeaux ne risquait pas d’en offrir le reste de l’année non plus.» Ouais, espèce de pouacre de pignouf de jean-foutre! Et pan! sur le museau, le faraud! Et vlan! dans les dents, l’grand fendant!
[En passant, je suis en recherche intensive de quelqu’un qui serait prêt à donner de sa personne sans compter. Sans conter d’histoire itou. Sans rien demander non plus, et sans rien espérer. Hein? C’est pas possible?!? Vade retro, infâmes impies! Je vous laisse le champ libre, courez à votre perte! …mais ailleurs qu’ici! Allez, hors de ma vue, pisse-vinaigre!]
«McLuhan n’a-t-il pas écrit que le medium constitue le message?»
Bon, je ne peux parler de l’affaire du bougeoir en cristal que Denise avait voulu échanger chez Baccarat, sans succès, parce que celle qui lui avait offert cet hideux objet vit outre-atlantique et en avait fait usage (je zeugme l’outrage, ô scandale!). J’implore donc mes très réputés et très nombreux amis lecteurs de l’autre rive de ne point répandre l’histoire.
«La morale à tirer est que la richesse ne se conjugue guère avec la générosité.»
You don’t say!! Who would have thought?!?
(j’écris en anglais paske les riches, y sont tous anglofun, et que j’me dis que si des fois ils me lisaient, j’pourrais p’t-êt’ me faire des tinamis riches, qui sait? et pis nous, nation québécoise, on est tous bilingues anyway!)
Toutefois, je prierais incessamment tous les mauvais donneurs houspillés par Denise de me faire parvenir bien volontiers les cadeaux en argent qu’ils envisageaient lui offrir pour la NoWell, je leur serais gracieusement reconnaissante (c’est un minimum à maintenir, après tout, la réception grâcieuse; et puis je sais vivre, mouah, même si je ne suis pas née une cuillère dorée dans la bouche!). Bon, je ferais un effort pour partager avec de vrais de vrais pauvres (faudra qu’ils me montrent les papiers le prouvant, par exemple!), vu qu’ils se serrent la ceinture bien malgré eux et que Denise semble les avoir oubliés dans sa chronique. La fôte à la course aux kadôs, j’imagine… Ah ben… non, non, elle, elle ne vit pas ça, les bousculades et le stress and tutti frutti, pardon, mon erreur!
«McLuhan n’a-t-il pas écrit que le medium constitue le message?»
Avant de conclure, Denise nous énumère quelques cas de l’espèce mesquine. Oui, vous avez bien lu. C’est d’un trixte! Bref, si vous cherchiez des preuves de la méchanceté gratuite (ah tiens! si c’est gratis, c’est que ce serait un don, non? mais, on n’peut pas cracher sur un don, ou alors on est un(e) malappris(e)/ malléché(e)/ malbaisé(e), non?? je n’sais pas, je n’sais plus je suis perdue, help!), c’est pas Denise qui va vous les fournir. Hé mais, à vous de bosser quoi! Elle est pas payée pour faire votre boulot, notre Denise, que nenni! Franchement!
Faut que je vous fasse part d’une inquiétude. Et si, par sa chronique, Denise nous lançait un S.O.S.? Tout d’un coup elle n’a personne autour d’elle capable d’une générosité quasi viscérale? Tout d’un coup, ce serait son désir secret qui transpire en filigrane, un désir de cadeaux, euh non d’être entouré[e] de telles [charitables] personnes? Qu’allons-nous faire : elle a lancé une bouteille à la mer, et Le Devoir n’est pas disponible en outre-Atlantique… Cette note se veut donc un appel à contributions. Répondez-moi (je m’offre en tant qu’agente de liaison bénévole) avec magnificence, et cela vous sera rendu au Sang-Tu-Pleuuus! (coordonnées suivront)
N. B. :
«McLuhan n’a-t-il pas écrit que le medium constitue le message?»
Since you keep insisting and asking, I have to confess that I didn’t know he said that, but I do know one thing though : écrire ce message m’a plaisamment reconstituée. C’est obscène et sans pudeur de vous l’avouer, non? Quelle horreur horrifiante je suis. Mais ne me remerciez pas, j’ai l’esprit des fêtes : je partage (même si je trouve crucifiant de le dire, ma modestie en souffrant chaque fois toujours un peu plussSS$$$….).
* L’emploi du “vous” plutôt que du “nous” est dû au fait que je suis une exclue. ![]()




ben elle en prend pour son grade la Bombardier ! comment ? ce n’est pas classe comme formule ?
Comment erre brigetoun — 18/12/2006 @ 3:05 pm
Rassure-toi, Brigitte, tout est très classe, chez toi. Même quand tu ne le cherches pas.
En tout cas, tu as été la seule à commenter pareille note, ça me laisse songeuse… Au début, m’suis dit que c’était parce que les gens ont pris à “rusher” avant Noël, mais là, je ne sais pas. A-t-on trouvé cela de mauvais goût qu’on n’aurait pas osé me le dire? J’ai tout de même avisé que je faisais dans l’excès au départ. Sinon, je me demandais si j’allais poursuivre sur cette voie espiègle à l’avenir, étant donné ma réorganisation et mes projets de nouveaux carnets, mais vu que cette note-ci n’a guère eu -pas uniquement du succès- d’intérêt pour mes lecteurs, Espiègleries pourrait bien entrer en dormance.
Toutefois, l’expérience de s’attaquer à un texte phrase après phrase, c’est intéressant. On ne lit pas de la même manière, ça permet vraiment toute une saisie de la valeur des mots et de la construction des phrases, et des idées qui y sont véhiculées.
Comment erre Marie Danielle — 19/12/2006 @ 1:58 am
Marie-Danielle, comme vous avez tout dit, on n’a rien à commenter, c’est un peu le problème.
Tenez, moi je viens là pour un tout autre sujet. Voyez-vous, ça fait un petit moment que le flux Rss de vos notes n’affiche plus que le dernier billet. Alors c’est un peu embêtant, puisque l’intérêt du truc est en général de pouvoir naviguer simplement entre les dernières, notes.
Vous nous offrez un p’tit flux Rss mis à jour pour l’Avent ? Alleeeez… Sympaaaa !
Comment erre Jean-Balthazar — 19/12/2006 @ 10:26 am
Tout dit?!? Allons, pas à moi, pas de vous, pfff!
Bon, mon flux RSS, j’y peux pas grand’chose, et observe qu’il fonctionne très aléatoirement moi-même, car mon agrégateur n’en reçoit pas toujours les émissions lors de nouvelles notes. Idem pour celui des commentaires. Mais j’observe la même chose pour les blogs de Corine et de Passou. Oueurdpress ne roule pas tout à fait rondment?? Faudra que j’en parle dans le forum de Blogsome, tiens.
Comment erre Marie Danielle — 19/12/2006 @ 6:07 pm
Oui, votre moteur open source souffre de quelques bugs. Mais je vois que vous avez un peu arrangé les choses : y’a trois notes dans mon sous-menu, maintenant. Que la vie est belle. Sans doute la magie de Noël ?
Comment erre Jean-Balthazar — 19/12/2006 @ 8:05 pm
J’ai un moteur open source?? Où ça?? Mince, j’ignorais cela. Faut lui faire des vidanges d’huile aussi, à çui-là??
Oui, je suis allée voir dans la plateforme pour me rendre compte que le flux n’autorisait que l’avis d’une seule note. J’avais pourtant l’impression de l’avoir mis à 3 déjà, bref… Mais mon agrégateur ne m’en montre que dalle!
Comment erre Marie Danielle — 19/12/2006 @ 8:33 pm
Je laisse un commentaire car je sens un léger désarroi chez l’auteur. Vous avez l’air de vous excuser d’avoir été critique : vous avez tort. C’est vrai que ça fait beaucoup de bien, de temps à autre. Mais je crains que vos lecteurs de l’autre côté de la mare n’aient qu’une idée assez lointaine de ce qu’est Denise Bombardier.
Comment erre Pablo — 20/12/2006 @ 5:42 am
Pablo, vous avez le don de mettre le doigt sur ce qu’il faut — quoiqu’il se peut que d’autres l’aient perçu aussi, car j’ai effectivement écrit des choses qui le sous-entendaient, et pas très obscurément —, mais vous, vous osez l’aborder.
Il y a, dans ce cas-ci, plusieurs motifs qui se jouent, et au moins l’un d’entre eux est le fait que DB a été, pour l’adolescente que j’ai été, un modèle d’émancipation et de prise de parole dans l’audace (elle était très frondeuse, et l’”agressivité” chez une femme était - est encore? - mal vue). Elle a lutté pour se tailler une place dans les médias, ce qui n’était pas gagné pour une femme, à l’époque. Pour faire bref, j’ai diverses raisons d’avoir du respect pour elle et me trouvais donc embêtée de la mettre sur le tapis ici alors que je n’aurais jamais rien dit d’autre à son sujet auparavant. Non que ça interdise la critique de ses écrits (car, ces dernières années, les raisons pour le faire se multiplient), mais ce n’est que ça dont il est question ici, et donc, ça me gêne un peu.
Aussi le fait que, tournant en dérision ses propos, je donne bien à voir un peu de ce que je pense, mais au final, ce que je lui reproche, c’est son ramassis de choses convenues guère propre à “inspirer au don” (pour autant qu’on puisse avoir raison d’en faire l’objectif d’un texte…), guère propre à insuffler l’esprit de la fête, et alors aussi bien se taire en pareil cas! Et donc un inconfort que j’éprouve à cet égard, c’est que je n’aurai pas, moi, écrit ce texte que j’aurais voulu lire.
Comme je l’ai écrit dans un commentaire précédent, j’ai trouvé cet exercice passionnant. Je le referai certainement, mais peut-être en tirerais-je un texte sous une autre forme. Ou alors peut-être ferai-je une série d’exercices dans le genre, où la victime ne serait pas tant les auteurs des articles que notre façon de lire.
Au sujet de Denise Bombardier, elle a fait l’émission de Bernard Pivot à plusieurs reprises et doit, je suppose, être connue d’au moins quelques Européens, Français surtout. Toutefois, ma parodie n’exigeait pas tant, pour qu’on en prenne la mesure, qu’on ait une idée de la personne, mais plutôt qu’on soit allé lire sa chronique — quoique, même sans cela, il est compréhensible.
Comment erre Marie Danielle — 20/12/2006 @ 4:50 pm
Bon, j’ai vaguement surfé à la recherche d’infos sur la donzelle : il semble que dans un autre style elle suive le chemin d’Oriana Falacci : d’activiste elle s’est voulue moraliste (il lui faudrait autrement plus de talent pour prétendre à un aussi délicat statut sans être ridicule). Elle finira arrogante et aigrie. C’est ce qui les guette presque tous, avec leur sale manie de vouloir sauver le monde.
(J’en ferai un billet à l’occasion.)
Comment erre Pablo — 21/12/2006 @ 5:46 am
Eh bien j’ai hâte de lire ce billet-là.
D’activiste à moraliste, ça peut effectivement avoir l’air de ça par moments. J’entends par là que je ne lis pas DB régulièrement, mais cet aspect moralisateur est certes très présent chez elle; par contre, elle provoque parfois des débats, et à ce titre-là, tout ce qui secoue l’apathie demeure appréciable au moins un minimum.
DB n’aura toutefois pas écrit un livre de l’envergure de Un homme, de Fallaci. C’est le seul que j’ai lu de cette dernière et je me suis retrouvée bien étonnée de la voir publier son brûlot anti-musulman. Vieillir de la sorte est une tristesse.
Ce qu’il y a avec DB, c’est qu’elle s’est laissée avaler par son exemplarité, avec le temps. Comme si d’avoir ouvert le chemin pour des milliers de femmes lui conférait d’autorité de se croire comme étant LA route à suivre. Ils sont plusieurs à mal vieillir ici; mais le nom qu’ils portent fait vendre, alors chacun en fait son profit. Dans une société où le nombre de personnes âgées va croissant, ça n’augure rien de très bon. DB avait écrit Une enfance à l’eau bénite, où elle tentait un dégagement, mais on dirait qu’elle retourne s’y cantonner avec les années.
Pour qui me lira ici, désolée pour l’absence, n’ai pas été très bien ces jours derniers, mais espère pouvoir peut-être écrire une nouvelle note ce soir. À bientôt.
Comment erre Marie Danielle — 21/12/2006 @ 6:34 pm
Les germanophones appellent l’Atlantique le grand étang: Der grosse Teich.
Comment erre Thierry Kron Traube — 21/12/2006 @ 6:52 pm
Mouais. Après avoir connu le succès, vieillir en exploitant un fond de commerce intellectuel dont on n’a pas su renouveler les stocks depuis trois décennie, ça a l’air ravageur.
Ex-fan des sixties
petite Baby Doll
comme tu dansais bien le Rock ‘n ‘Roll
ex-fan des sixties
où sont tes années folles
que sont devenues toutes tes idoles -
où est l’ombre des Shadows
des Byrds, des Doors
des Animals
des Moo-
dy Blues
séparés Mac Cartney
Georges Harrison
et Ringo Starr
et John Lennon - ex-fan des sixties
petite Baby Doll
comme tu dansais bien le Rock ‘n ‘Roll
ex-fan des sixties
où sont tes années folles
que sont devenues toutes tes idoles -
Disparus Brian Jones
Jim Morrison
Eddy Cochran
Buddy
Holly
idem Jimi Hendrix
Otis Redding
Janis Joplin
T.Rex
Elvis
Comment erre Jean-Balthazar — 21/12/2006 @ 8:43 pm
En 2010 il y aura plus de 50 millions de français de plus de 80 ans!
Et cette santée, elle va mieux j’éspère.
Comment erre J.J. Groucho — 22/12/2006 @ 2:38 am
pardon je voulais écrire 5 millions
Comment erre J.J. Groucho — 22/12/2006 @ 2:39 am
//Les germanophones appellent l’Atlantique le grand étang: Der grosse Teich.//
Les hispanophones disent “el charco” que l’on peut traduire par “la flaque” ou “la mare”.
Pour un diminutif, c’en est un qui diminue !
Comment erre Pablo — 22/12/2006 @ 4:33 am
Une pensée pour vous, Marie-Danielle.
Comment erre Jean-Balthazar — 22/12/2006 @ 2:45 pm
Revenez vite pour que la fête soit réussie.
Comment erre J.J. Groucho — 22/12/2006 @ 5:14 pm
Merci à vous trois, mais une pause s’impose. Vous me manquerez. À très bientôt.
Comment erre Marie Danielle — 23/12/2006 @ 1:11 am
Md, c’est quoi cette maladie? Pas un cancer, j’espere! Avez-vous besoin d’une infirmiere? Courage!
Comment erre anna — 23/12/2006 @ 8:47 am
Ai-je ete ‘bold’ a la maniere Arcim-bold-o? Generalement, on me dit trop agressive, pour une femme! Mais quand on aime la vie, faut pas etre trop douce dans certaines circonstances. Foncez!
Comment erre anna — 23/12/2006 @ 8:50 am
Voyez-vous, Anna, avec mon quatuor - si ça n’est pas un quintette -, y a toujours un des instruments susceptibles d’émettre une fausse note au moindre inconvénient. Maie je dis ça, sauf que je soupçonne depuis un moment avoir développé une allergie aux arachides (sinon à toutes les noix?), et lorsque j’aurai vu un allergologue, ça sera tiré au clair. En attendant, je ne suis pas toujours à l’affût et vais devoir m’y mettre parce que cette semaine, la réaction (si c’est ça) a été vraiment très pénible, c’en est décourageant (mais je finis toujours par me retrousser les manches éventuellement). Qui sait, si ça se trouve être le cas, peut-être qu’alors en contrôlant mon alimentation, tout le reste entrerait dans l’ordre (car selon les docs, ça aurait dû…).
Je prends votre “bold” pour une incitation affectueuse, dear, ce qui ne se refuse pas…
Très bonne année à vous, Anna, et puissiez-vous connaître quelques joies et satisfactions qui allègent votre souvenir de Russie, parce que ça me semble avoir laissé des marques… Anyway, all ze best!
Comment erre Marie Danielle — 24/12/2006 @ 6:07 am
Bombardier, la Christine Angot canadienne.
Comment erre Marie Danielle — 08/02/2007 @ 8:36 pm