Pendant que Big Pic fait relâche vis-à-vis des sujets chauds…

     

     Le secrétaire américain à la Défense sortant Donald Rumsfeld lors d’une cérémonie militaire d’adieu au Pentagone en présence du président George W. Bush : «il devrait être clair aujourd’hui que non seulement la faiblesse est une provocation mais que la perception d’une faiblesse de notre part peut aussi être une provocation».
     
Non non, Rumsfeld ne parlait de W., où allez-vous chercher cela?!?
     
À la lumière de cette déclaration, on comprend que, pour Rumsfeld, la lutte contre le terrorisme avait pour but de démontrer que les USA n’étaient pas faibles. Quant à l’Iraq, s’ils ne s’étaient pas montrés aussi faibles, jamais les USA ne se seraient sentis provoqués au point de vouloir les envahir. J’ai tout bien compris, si?
     
Source de la citation : Le Devoir, Édition du samedi 16 et du dimanche 17 décembre 2006.