16/12/2006 1:14 am
Pendant que Big Pic fait relâche vis-à-vis des sujets chauds…
Le secrétaire américain à la Défense sortant Donald Rumsfeld lors d’une cérémonie militaire d’adieu au Pentagone en présence du président George W. Bush : «il devrait être clair aujourd’hui que non seulement la faiblesse est une provocation mais que la perception d’une faiblesse de notre part peut aussi être une provocation».
Non non, Rumsfeld ne parlait de W., où allez-vous chercher cela?!?
À la lumière de cette déclaration, on comprend que, pour Rumsfeld, la lutte contre le terrorisme avait pour but de démontrer que les USA n’étaient pas faibles. Quant à l’Iraq, s’ils ne s’étaient pas montrés aussi faibles, jamais les USA ne se seraient sentis provoqués au point de vouloir les envahir. J’ai tout bien compris, si?
Source de la citation : Le Devoir, Édition du samedi 16 et du dimanche 17 décembre 2006.



Speigel Sandgirl Marie-Danielle, vous n’êtes pas seule !!
// Shortly after announcing his resignation, the 73-year-old Mr. Rumsfeld, who dictated his memos into a recorder to be transcribed and disdained e-mail correspondence, told his aides: “I guess I’m going to have to get a computer.” //
www.nytimes.com/2006/12/09/washington/09rumsfeld.html?ref=middleeast
(Sauf que vous, vous avez quand même un, de computeur*. Même que vous faites des blogs, pas la guerre.)
[* le mot “ordinateur” a été inventé par un linguiste français payé par IBM dans le cadre de leur campagne marketing pour lle lancement de leur première machine en France. Or, tout le monde pourra vous le dire : un computeur, ça compute, mais ça n’ordonne rien du tout, et, le clergé catholique en sera d’accord, ça ordine encore moins.]
Comment erre Jean-Balthazar — 16/12/2006 @ 11:10 am
//Le président Bush tenait meeting ce matin dans le New Hampshire. Il était avec des familles de victimes du 11 septembre. A quatre jours de l’élection, c’est redevenu son thème principal.
A un moment, il a rendu hommage à un policier de la Port Authority. Il s’est retourné vers la mère de la victime. Tout le monde a applaudi et il a dit:
- God bless you !
C’est là qu’il y a eu un grand boum.
Et une pluie de confettis.
Le président n’est pas censé dire God bless you avant la fin de son discours. Big Pictures octobre 2004//
Rommy n’était pas censé patir avant que la fin du travail.
Comment erre J.J. Groucho — 16/12/2006 @ 12:10 pm
j’aime bien ta seconde conclusion
Comment erre brigetoun — 16/12/2006 @ 1:15 pm
// “I wish I could say that everything we have done here had gone perfectly, but that’s not how life works, regrettably,” he said. //
Zut, Flatun, il s’en est fallu de peu pour que ce soit un vrai mea culpa…
Groucho, laisseriez-vous entendre que Dieu est sensible à la bonne tenue des protocoles et que ce serait la conséquence de sa colère, le départ de Donald?!?
Brigitte, n’empêche, ça me laisse songeuse, ben j’veux dire, y a beaucoup de gens - et je ne parle plus des Étatsuniens seulement - qui trouvent ça provocant, la faiblesse. Même que j’en connais, mais je ne ferai pas de délation ici!
Comment erre Marie Danielle — 16/12/2006 @ 2:10 pm
DoD !
Comment erre Jean-Balthazar — 16/12/2006 @ 2:21 pm
Tiens, z’êtes amateur de jeux électroniques? J’ai dû gougueuler pour trouver Day of Defeat, et wiki réfère d’abord à un jeu, mais vous m’direz sûrement que l’expression est plus ancienne…?
Comment erre Marie Danielle — 16/12/2006 @ 2:51 pm
After an hour the room is changed
not so much by light
as by the entrance and dismissal of thought
The Sea Gazer by Michael Hannon, Turkey Press (2007)
Comment erre patrick — 16/12/2006 @ 6:05 pm
Fichtre, Patrick, méfiez-vous, vous pourriez prendre l’habitude de me lire et qui sait quels résultats sur votre esprit cela pourrait avoir!!
Hé hé.
Beaux vers, toutefois. Indeed. Et une primeur, en plus! Un autre cadeau d’avant Noël, j’suis gâtée! Molto grazie!
Une seule heure écoulée, et l’atmosphère n’est plus la même
ce n’est pas là l’œuvre de la lumière
tant que celle de l’entrée et de la désertion de la pensée.
J’hésite quand même, pour le dernier vers. Être traductrice, je vérifierais auprès de Hannon pour m’assurer que c’est bien le sens qu’il entendit lui donner.
Comment erre Marie Danielle — 16/12/2006 @ 6:50 pm
Dans ma cuisine (ou réside mon anglais) je l’aurais plutôt traduit par :
Au bout d’une heure, la pièce est changée
Pas tant par la lumière
Que par les présences et absences de pensée
Mais c’est toujours mieux en anglais, forcément.
(D’autres traductions ?)
Comment erre Jean-Balthazar — 16/12/2006 @ 10:42 pm
Ah, les pots de départ, c’est bien triste. l’Honorable avait dépassé la date de péremption depuis longtemps, mais il ne le savait pas.
Comment erre alain — 17/12/2006 @ 12:21 am
ô que la faiblesse soit une provocation pour les “forts”, enfin ceux qui l’étant physiquement croient l’être réellement alors qu’il n’y a pas de force sans gentillesse, c’est vrai aussi entre êtres humains dans la vie de tous les jours
Comment erre brigetoun — 17/12/2006 @ 1:14 am
JiBé, know off hence, mais vous y avez mis le temps, hein?? Hé hé j’vous ai vu v’nir, r’partir, pis r’venir. Si j’osais… et vous savez comment je suis, si timide pour oser… si j’osais, donc, j’vous demanderais si vous avez téléphoné à votre papa, pour la trad’? (ça y est j’l'ai dit! ouh la, j’vais m’faire massacrer d’avoir fait preuve de tant d’impudence!)
(je crois que j’ai repris du poil de la bête, aujourd’hui… si j’en crois ma nouvelle note…)
Je dois dire que j’aime bien votre dernier vers. Faudrait quand même voir auprès de Hannon si le terme d’absences conviendrait car il me semble que dismissal introduit un sens de rejet, pas seulement celui d’une absence, mais si ça s’avérait ne pas être le cas, il serait vraiment parfait.
“l’Honorable avait dépassé la date de péremption depuis longtemps, mais il ne le savait pas.”
Ou s’acharnait-il à n’en rien savoir… The wonders of one’s soul, right? Bienvenue ici, Alain, merci de votre trace.
Brigitte, on est sur la même longueur d’ondes, there’s no question about it!
(C’est curieux, ça, quand mon esprit redevient énergique, parce que je me sens mieux physiquement, je bilingual à qui mieux mieux… Un psy dans la salle?)
Ajout tardif : JB, je ne vous ai jamais dit que je préférais être seule que mal accompagnée? Rapport à Rumsfeld, au cas où l’idée lui prendrait de s’enticher de moâ. D’autres n’y ont pas survécu, vous savez…
Comment erre Marie Danielle — 17/12/2006 @ 2:08 am
Oui, MD, il manque le sens de dismissal, c’est vrai, ça me gêne aussi. J’avais envisagé “les allers et venues”, mais c’est moins chantant et ne rapproche pas du sens original. Enfin bon.
Comment erre Jean-Balthazar — 17/12/2006 @ 8:36 pm
You’re such a gentleman, JB…
Comment erre Marie Danielle — 17/12/2006 @ 9:32 pm