29/12/2006 3:36 am

Ah
et
pis,
une
nouvelle
note,
avant
de
terminer
l’année.
Pour
l’achever
sans
faux
plis…

(miroir intégral——>)


23/12/2006 1:09 am


Je vous souhaite de passer de très
JOYEUSES FÊTES!

     

     
     

Ce n’était pas prévu, mais je vais prendre une pause jusqu’au début janvier.
Espère vous retrouver en bonne forme (ainsi que moi-même).
Vous embrasse. Merci d’avoir été là.
À bientôt…


17/12/2006 1:18 am

[Cette note illustre ce à quoi peut ressembler le stade avancé du cancer de l’opportunisme qui pourrait me ronger si je ne le combats pas. Mais diable que c’est plaisant de pitrer du mot, Muse Fantaisie se faisant désirer ces derniers temps… Alors, kadô d’Avent NoWell, une corne d’abondance truffée d’adjectifs et locutions tous plus excessifs les uns que les autres, dont les épis sont tutorés par notre Bombardier nationale que j’ai osé parasiter à l’insu de son plein gré. Advenant que, par inadvertance, cette dernière me lirait, je lui adresse cette prière : «Plîîîzz, Mrs Bombardier, know off hence, and pay some attention to the name of this weblog, thank you!]

~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~

     C’est fou ce que sa chronique sur le temps des Fêtes nous apprend à son sujet, grâce à cette cérémonie quasi incontournable des échanges de présents. Une vraie pince-sans-rire, notre Denise. Hein? vous ne lui reconnaissez pas ce trait d’esprit?!? Je serais toute seule à… ? Vraiment?? Ah non non, j’insiste, et j’vais même vous prouver qu’elle a un sacré sens de l’humour!

(miroir intégral——>)


16/12/2006 1:14 am

Pendant que Big Pic fait relâche vis-à-vis des sujets chauds…

     

     Le secrétaire américain à la Défense sortant Donald Rumsfeld lors d’une cérémonie militaire d’adieu au Pentagone en présence du président George W. Bush : «il devrait être clair aujourd’hui que non seulement la faiblesse est une provocation mais que la perception d’une faiblesse de notre part peut aussi être une provocation».
     
Non non, Rumsfeld ne parlait de W., où allez-vous chercher cela?!?
     
À la lumière de cette déclaration, on comprend que, pour Rumsfeld, la lutte contre le terrorisme avait pour but de démontrer que les USA n’étaient pas faibles. Quant à l’Iraq, s’ils ne s’étaient pas montrés aussi faibles, jamais les USA ne se seraient sentis provoqués au point de vouloir les envahir. J’ai tout bien compris, si?
     
Source de la citation : Le Devoir, Édition du samedi 16 et du dimanche 17 décembre 2006.


11/12/2006 8:07 pm

E molto grazie, Sofia…

     Se voir offrir un livre édité par Les éditions José Corti est un réel bonheur. Et grand comme le ciel se fait-il, lorsque doublé. Et très coquin lorsque, pour son premier, il s’agit du Blanche-Neige de Robert Walser. L’auteur de prédilection pour l’inflexible Kafka, dit-on de Walser en quatrième de couverture, n’aura pas attendu la Psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim pour voir l’au-delà, et l’en deçà, du conte. Walser aurait réécrit le conte fin XIXe siècle ou début XXe, et Bettelheim est né en 1903, mais sont-ce là signes du Temps? Peu importe, l’écrivain montre, et magnifie, là où le psychanaliste explique. Le premier réenchante en désenchantant, le second accompagne dans une quête de sens; aucune comparaison à faire, ça ne se joue pas sur les mêmes planches, ce n’est pas le même théâtre… (miroir intégral——>)


08/12/2006 5:08 am

     
     Le titre de cette note est celui d’un poème de René Char. Et le texte que je retranscris dans cette note provient de la passionnante et riche biographie que Laurent Greilsamer lui a consacrée, après nous avoir offert ce bonheur de lecture que fut pour moi Le Prince foudroyé, la vie de Nicolas de Staël. Quelles vies singulières qu’ont été les leurs, qui ont également vécu ensemble une intense amitié. Mon attachement pour l’œuvre du poète va grandissant, celui pour De Staël et ses toiles étant un peu connu, je retiendrai donc ici un moment partagé entre eux qui met également en scène Anne de Staël, fille de Nicolas.
     

(miroir intégral——>)


04/12/2006 7:31 am

Une nouvelle vaut particulièrement d’être retenue de l’émission d’hier de Tout le monde en parle : François Avard, le co-scénariste de la série LES BOUGON, a découvert - après-coup, tel qu’il l’a affirmé - que la vente par Fabienne Larouche des droits de l’émission à l’importante société de production Lagardère équivalait à avoir fait affaire avec un très grand commerçant d’armes, ce qui aurait suscité en lui un profond malaise. Avard a également informé l’animateur Guy A. Lepage que le producteur de sa série Un gars, une fille en France en faisait aussi partie. Par ailleurs, Avard a mentionné que le récent livre de Nelson Mandela devrait sa publication au même marchand. Reste à voir si l’ignorance comblée changera la suite de l’histoire. Devront-ils en faire un cas de conscience?

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