17/11/2006 6:14 am
L’espiègle fille des sables aux Aurores
Ès Carpée Diem! Il est 04:39, il y a urgence.
Aujourd’hui, tous s’éveilleront aux Aurores, oui, un nouveau jour va se lever sur le Monde, sur la Terre, dans tout l’Univers…
Peu importe sous quel parallèle on vit, la Lumière luira également pour chacun.
Bon, évidemment, il faut tout de même faire l’effort d’ouvrir les yeux! Pfff! faut vraiment tout vous dire!
Dans mon cas, CKCK est venu faire knock knock à ma porte et c’est là que j’ai su que l’heure allait retentir…
Mister Passou (qu’en mon for intérieur - mais je vous signale que l’expression est sous mes droits réservés, alors faites gaffe! - je nomme toujours mon-petit-pain-d’orge-et-de-sucre),
Mister Passou a donc, hier, osé parler de blogs accouchant de livres sans mention de celui du plussse surréel et du plussse fabuleux prof de toute la blogosphère, Hrundi lui-même en personne, avec ses remarquables Aurores!
Injustice, m’écriai-je! (toujours en mon for intérieur qui, décidément, se sent parfois sous occupation, mais ça va, quoi, mes despotes, je les choisis éclairés) et ne fis ni une, ni deux, mais bien trois interventions (ouais bon, je sais, trois, c’est beaucoup hein, mais depuis la mutation de Typepad vers WordPress, on risque la modération à trop vouloir lier - à bon entendeur, salut!) euh qu’est-ce que je disais… ah oui, je me suis soudainement transformée en agente littéraire pour écrivain trop peu connu, ici my surreal Master (ouais, encore, pour être totalement honnête, il n’est pas tout à fait le seul dans cette catégorie, mais il a été le Premier, et vous savez bien que les Premiers sont indélogeables dans un cœur…).
Aaah mais je vous entends, bande de coquinots et de coquinettes! Vous trouvez douteux mes salamalecs?? Je ne vous contredirai pas, car il faut savoir tartiner pour attirer le pain, vers à soie! (proverbe d’un aïeul extra-terrestre que lëaR est venu me livrer par cyberspaceship, j’vous raconterai une autre fois). Ouh la! il est 05:49. Ès Carpée Diem! il me faut faire vite (le temps consacré aux liens font la rose unique, dixit Prince). Je déclare donc le concours des CAC (Contenant Attitude Contest) réouvert! (Hein, Prof, tu ne l’avais pas prévue, celle-là??)
Oui, le concours est réouvert afin de me permettre de prouver que je suis une vraie fan des aventures des beaux Réal… oh oh… oui, cela tombe sous les sens, mais je voulais surtout affirmer ma fanitude des Aurores, boréales ou pas (d’ailleurs, elles sont plutôt bien fichues, celles du Sud français, aren’t they, CKCK?? en autant qu’elles se protègent contre le smog parisien…). Or, pour ce faire (vous suivez toujours? je sais, je parenthèse à bouche-que-veux-tu, c’est l’effet Aurore qui agit sur moi…), pour ce faire, donc, la Carpe - Ès Carpée - Spiegel Sandgirl - Maridan’ - Marie Danielle et swingue la compagnie! font leur coming out! L’Aurore se pointant à l’horizon (il est 06:39), que le rideau se lève!

Vous voyez bien que c’est une lecture jouissive! (voire un peu décoiffante…)
Aurores, by Hrundi se commande ici.
Et je me déclare, très démocratiquement, the big winner of the CAC
(même mister Passou peut aller se rhabiller!),
et ledit concours se voit fermé définitivement, ad vitam aeternam, amen!




Alors là !!!! Wayayayaouh !!!
- Que dis-tu mon bon ?
- Es Carpée en CAC, en CAAAAAAAC, en Contenant Attitude Contest !
- Calme toi mon bon, calme toi. Rooooo, quelle surprise. Sandgirl, Spiegel, Es Carpée, Maridan, toutes absorbées dans “Aurores by Hrundi” ! Yeah ! Roooo. Es Carpée qui fait la nique à Passou le thé aux lèvres. Diable.
- Z’êtes tout chose patron.
- Vi, ben ça va, mon bon.
- Devriez lancer le ABHAC patron, le “Aurore By Hrundi Attitude Contest”…
- Pourquoi, mon bon, Sandgirl aux cheveux d’or en est déjà la reine (cf : là ). Quoique… Vous embrasse.
- Moi, patron ?
- Mais non, pas toi.
- Pfffffff, patron.
Comment erre Fernand Mondain — 17/11/2006 @ 7:22 am
Et c’est ainsi que Hrundi détrône Jean Dead Wolf Leclerc pour la note du jour : tel est l’esprit de l’Ès Carpée Diem!
La prochaine note, pour Jean Dead Wolf Leclerc…
Comment erre Marie Danielle — 17/11/2006 @ 7:25 am
Aaah! Hrundi et Fernand, vous m’avez devancée de peu avec votre com! Hein, ça en jette?? Tout de même, il me fallait une occasion spéciale, royale, voire monégasque! pour faire mon coming out car, comme chacun sait, “on ne jette pas ses perles aux pourceaux”…
Hé hé hé.
C’est Passou qui vas être fier, quand même. Mais si, mais si! j’ai biaisé, pour la photo!!
Et moi, Shawondasee?? Vous voulez dire que c’est mouah qui vous l’avais inspirée?? Vraiiiiment???
Je vous envoie un courriel, j’ai quelque chose à vous dire, si c’est pas trop tard, attendez…
Bisous les mecs.
Comment erre Marie Danielle — 17/11/2006 @ 7:36 am
Is that yoUU ? ;o)
Finalement, cela ne pouvait être qu’une chevelure dorée pour couronner l’Amazone des blogs: ça en jette tellement plus [car brillant de mille feux] à chacun de tes passages brillants sur nos blogs…
Si si, c’est gratuit ce que je viens de dire là ;o)
Comment erre uu — 17/11/2006 @ 7:47 am
Chorus:
Well, who are you? (who are you? who, who, who, who? )
Well, who are you? (who are you? who, who, who, who? )
I really wanna know (who are you? who, who, who, who? )
I really wanna know (who are you? who, who, who, who? )
Tell me, who are you? (who are you? who, who, who, who? )
Tell me, who are you? (who are you? who, who, who, who? )
cause I really wanna know (who are you? who, who, who, who? )
cause I really wanna know (who are you? who, who, who, who? )
UU, mon aUUréole commence à me serrer la tête, j’vais devoir m’en commander une noUUvelle, un point plUUs grand (sinon deUUx), à caUUse de toi!!
Comment erre Marie Danielle — 17/11/2006 @ 8:16 am
Pour l’occasion je vais laisser un message… voilà, c’est fait
Comment erre jmesuiléssépoucélacravat — 17/11/2006 @ 8:35 am
Eh bien, Jmesuiléssépoucélacravat, de deux choses l’une (l’autre, c’est le soleil, disait Prévert) : soit que ma défense de Guess Who vous a déplu, soit que le chat vous a mangé la langue…
Don’t forget I’m a spiegel.
Maiiiiis, je vous remercie d’avoir laissé une trace de votre passage, c’est sympa.
Comment erre Marie Danielle — 17/11/2006 @ 8:41 am
Wahooo!!! elle est super la fille sur la photo !!! y’en a quelques uns qui vont s’inviter à boire le thé avec ” casque d’or”….. En tous cas voilà une note qui reflète la douceur de ce visage dont les traits ont l’élégance d’un marbre sculpté, aux yeux paraissant explorer avec délicatesse les fêlures de l’âme….
J’y vois aussi une merveilleuse preuve d’amitié - Ils sont bien chanceux ces 2 là.
Maridan : toujours rien ???? - Demain matin, j’irai voir ce qui se passe.
Comment erre sophie — 17/11/2006 @ 5:16 pm
Maridan : Vous étes “attaquée” par Stalker dans la note - des blogs accouchent de livres” chez passou - Je ne sais si vous avez lu mais moi, je lui ai répondu….
Comment erre sophie — 17/11/2006 @ 5:44 pm
Sophie, pardonnez-moi d’oser vous le demander comme ça, mais êtes-vous allée consulter un ophtalmologue, récemment??
Fichtre, “l’élégance d’un marbre sculpté”, tout ça, c’est trop… top, merci! (mais, l’ophtalmo, quand même??)
Quant à ceux qui se rueront sur moi pour m’inviter après m’avoir vue, eh oh, I’m a tough cookie, ils z’ont besoin de s’atteler, comme on dit par chez nous. Oui, je sais, ça peut étonner, sous mes airs de grande douceur (
), et pourtant…
Le facteur n’a pas fait mon bonheur encore, non. Si la Société des Postes avait vu ma photo avant aujourd’hui, je suppose que le service aurait été express, mais bon, je ne suis pas du genre à abuser de mes avantages, on n’se refait pas. (ma modestie est souffrante, j’croix)
C’est donc vous, sur le blog à Passou, qui… AH!
Merci : les astres de la nuit brillent. Je suis également allée lui répondre, au Stalk’. Je devrais peut-être me préparer à des assauts inconsidérés, dorénavant, à votre avis?? Rôô la la.
Comment erre Marie Danielle — 17/11/2006 @ 10:05 pm
Exclusive news! : Ayant eu vent de ma sortie de placard, et sous le charme complet de ma vue, Al Stewart envisage de reprendre son tube, The year of the cat, pour me le dédicacer en le renommant “The year of The CAC“.
N’en jetez plus, la cour est pleine!
Comment erre Marie Danielle — 17/11/2006 @ 10:16 pm
Faute aux lumières, contours et limites que certains, excédés, firent exploser vers Bamiyan, et que d’autres, plus soucieux de leur style de négation, rendaient comme fluides, et déjà en mouvement. Dans tous les cas, un artifice …
Comment erre parad is yack — 18/11/2006 @ 3:05 am
belle propagande pour le Professeur ! ceci dit ton Passou c’est ça ? est quand même arrivé à parler un peu en passant de Tumultes de François Bon. Demandes lui un second article - il y aurait aussi le joli livre d’Oreillette (désolée je n’ai pas la référence sous la main)
Comment erre brigetoun — 18/11/2006 @ 3:13 am
Salsifis! je dois avouer, Parad is Yack, que vous “lire” exige de moi ici quelque effort, ce dont je ne me plains toutefois pas. Je saisis la triste évocation de Bamiyan, mais pas tous les secrets du Bouddha, ou les vôtres…?
Madame fait de l’esprit avec finesse, Brig’? (Rf. Passou) Je regrette d’avoir à te dire que je ne suis nullement en situation de lui demander quoi que ce soit. Pardi, même quand je lui lance une invitation, he is no show! UU a mentionné le livre d’Oreillette, par ailleurs. Sinon, la promo, Hrundi la vaut bien. Tous ces moments de plaisir à le lire et à rivaliser mimétiquement (uhuh), mis bout à bout ça devrait représenter… euh… presque 1/2 heure??
Comment erre Marie Danielle — 18/11/2006 @ 5:14 am
Salsifis ? Oui, j’aime bien aussi … je reconnais être un peu sybillin, me laissant prendre à mes propres images. Eh ! bien aucun secret, simplement les risques de se laisser absorber par la fixité d’une représentation et “oublier” de voir ce qu’elle ne représente pas. C’est là une des constantes de la pensée islamique, mais pas seulement. Quant à ma manière d’écrire, je suis désolé qu’elle vous procure tant de difficultés de échiffrages, j’espère pas au point que vous en arriviez à vous “exiler”. Non ! Non ! Je tenterai un effort ! Atchoum ! Excusez-moi ! Ce doit être une allergie…
Comment erre parad is yack — 18/11/2006 @ 11:01 am
“tant de difficultés” : pas tant que ça, seulement cette fois où il m’a semblé ne pas trouver la serrure, mais peut-être a-t-il mieux valu, peut-être était-ce la pièce de Barbe bleue à ne pas ouvrir… ^_^
Comment erre Marie Danielle — 18/11/2006 @ 2:30 pm
Ouh la ! ouh la la ! Connaissez-vous cette musique qui commençait par ces paroles ? Kevin Ayers peut-être, mais rien de certain. Elle reste comme un souvenir, et ma barbe n’est pas bleue, ni fleurie d’ailleurs. Il n’y a nulle boîte de Pandore, simplement des défauts ou des dérapages de plume qui peuvent crisser sur certains tableaux jusqu’à vriller l’intérieur de certaines failles. Quelqu’un que j’apprécie beaucoup me dit souvent, si une pensée te traverse qui te torture, oublie là … ce peut-être une méthode assez reposante. L’écriture, aucune écriture, ne rendra jamais compte de la réalité d’un paysage …
Comment erre parad is yack — 18/11/2006 @ 3:18 pm
Enfant du voyage immobile, mon lit c’est la mer
En quête, trouvé un marin
Pique la Baleine
Pique la baleine, je veux naviguer.
De la surréalité d’un paysage, les cris tus, rend ses plis…
Comment erre Marie Danielle — 18/11/2006 @ 4:52 pm
Peut-être est-ce la chanson. Peut-être, mais aujourd’hui, ce ouh la la est celui de la baleine. Ses cris tus, elle rend surtout beaucoup de sang.
La surréalité, en ses plis, dira-t-elle la surdité des commanditaires, pour qui elle n’est jamais qu’une affaire de tapis qui rend ses plis au cours du marché ?
L’écriture, aucune écriture, jamais ne rendra compte de la réalité d’un paysage …
Comment erre parad is yack — 18/11/2006 @ 5:59 pm
…ainsi, le paysage de la réalité ne rendra jamais compte de l’écriture, d’aucune écriture…
Le tas de plis du sang
Balayé sous le tapis du jour
Le marché a cours
Le marché accourt
Sur-dit et cris tus
La baleine se rend
Comment erre Marie Danielle — 18/11/2006 @ 7:19 pm
Si l’écriture ne peut rendre la réalité qui l’excède, - elle n’est jamais qu’un compte-rendu, post mortem -, rien ne lui interdit cette tentative, qui la fonde, d’inscrire sa pensée dans le paysage. Les humains, ne s’en sont pas privés, ce me semble, au point d’avoir à considérer, aujourd’hui à quel point ce “paysage” a cessé d’être sage, “trop humain” en quelque sorte, marqué de l’empreinte quasi indélébile de sa pensée, et des confusions de sa pensée.
Mais alors même qu’il est devenu l’environnement “naturel” de l’homme, le social se fait rare dans sa réalité humaine. L’humain est partout au moment même où il a disparu, remplacé par ses “produits”.
Sur-dit et … cris et sous-entendus qui l’accompagnent. Chacun dans notre pochette-surprise, en attente qu’elle s’ouvre, privés de nous-mêmes, que ne saurait nous apporter l’autre, l’”extérieur”, qui doit aussitôt se plier à nos moindres caprices d’enfant ?
Le marché accourt.
La baleine se rend … au marché, retrouvant, enfin, en ce Walhalla, sa vraie vie, sa destination première de toute éternité, soutenir les poitrines arrogantes des femmes, donner la brillance du désir aux lèvres nues, assurer l’homme, ce carnassier qui se nourrit de signes, de son pouvoir sur les êtres et les choses, lui pour qui l’amour semble être l’unique aventure.
Heureuses les baleines qui n’ont pas à ouvrir leur soutien-gorge pour allaiter leur petits, (enfin …petits …).
Comment erre parad is yack — 19/11/2006 @ 12:40 pm
Cher Parad, je ne sais si je dois vous suggérer de tenir votre propre blog (ou peut-être le faites-vous déjà, et il me ferait plaisir de le découvrir, mais si vous désirez demeurer anonyme ici, je le respecte - ou si vous étiez prêt à me le faire personnellement savoir, écrivez-moi un petit courriel? mon adresse est en haut de page, à droite), car cela pourrait signifier peut-être ne plus recevoir ces beaux commentaires, ce que je regretterais…
Hier soir, j’ai songé à vous et à votre “L’écriture, aucune écriture, ne rendra jamais compte de la réalité d’un paysage…”, m’autorisant l’écoute d’une émission sur France Culture. Vous me permettrez de n’en point dire plus, car je compte, prochainement, écrire une note à propos de ce que j’y ai entendu. J’y ai découvert une femme au parcours singulier et touchant, et entendu des propos rien de moins que fascinants, démonstration que l’écriture peut être prophétie, mouvance, révélation, transfiguration, et tant encore…
Comment erre Marie Danielle — 20/11/2006 @ 2:15 am
Hrundi, Frédéric Joli de son “vrai” nom, n’est pas my surreal Master pour de vaines raisons. La preuve, si besoin était.
Psst! Fernand? Vous pourriez pô me dégotter un photon, pour le 29? Et le tapis volant, en fourrure d’ours blanc, siouplê? Le fonds de l’air risquant d’être frisquet…
Comment erre Marie Danielle — 20/11/2006 @ 5:04 am
Je n’ai ni votre puissance de travail, ni votre tolérance. Mes lecteurs se lasseraient vite de mes “absences”, ceux du moins qui oseraient encore s’aventurer après quelques passages sur tôle ondulée … Je n’ai donc pas de blog, seulement une légéreté chérie troquée contre quelques “incompréhensions”. Mais, … l’automne est magnifique …
Comment erre parad is yack — 20/11/2006 @ 8:31 am
Si je puis me permettre et sans vouloir faire diversion, j’ajouterai qu’au même titre que l’écriture qui, et je suis entièrement d’accord avec by parak, ,ne pourra jamais rendre compte de la beauté d’un paysage (comment dire avec des mots seraient-ils les plus recherchés, la beauté d’un coucher de soleil ou d’une aurore boréale), je disais donc qu’au même titre que l’écriture, le plus bel instrument de musique, le plus grand virtuose du monde, même le plus émouvant, ne pourront jamais nous donner le quart de la moitié de l’émotion procurée par une belle voix - La voix humaine est le plus beaux de tous les instruments.
Je relis pas parce -que je suis pressée, mais je pense que vous aurez compris mon charabia……
Comment erre sophie — 20/11/2006 @ 1:05 pm
Avec By, ça fait peut-être un peu beaucoup…..
Correction : avec Parad is yack
Sorry.
Comment erre sophie — 20/11/2006 @ 4:51 pm
Avec les fluctuations de mon état de santé, PiY, la tenue d’un blog et l’activité commentatrice ici ou là correspondent à mon occupation principale depuis un loooong moment, cela pour dire qu’il ne s’agit pas tant d’une puissance de travail que d’un désennui et d’un plaisir d’écrire qui, eux-mêmes varient selon mes forces au quotidien. Un retour complet à la santé et sa stabilisation - ce que j’avais cru poindre en septembre - me tiendraient probablement plus éloignée de l’ordi; des projets de recherche, en plus des rencontres à faire conséquemment, irrigueraient autrement mes publications ici, ou alors serviraient à ma subsistance. Actuellement, donc, je m’entraîne à trouver le moyen d’exercer des choix parce que des contraintes en excluent d’autres. Parfois, comme il y a dix jours, j’en ai franchement marre; à d’autres, tels ces derniers jours d’insomnie, mes limites physiques me laissent un peu plus de forces, atténuant un gros brin les frustrations. Mais pas encore suffisamment pour que je sache jusqu’à quel point l’automne est beau ou pas…
Sophie, charabiez, charabies, il en demeure toujours quelque chose! Vrai qu’une voix fait éprouver plus que les mots ou la musique seuls des états autrement indicibles, mais avec le concours des trois, quelle expression peut alors nous être offerte!
Il y a des expression en anglais sur mon blog, tel que le “Comment by” que je ne suis pas encore parvenue à franciser dans ma feuille CSS malheureusement…
Comment erre Marie Danielle — 20/11/2006 @ 6:55 pm