11/03/2006 11:42 am


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Merci… de rappeler si joliment à tous les surfeurs curieux l’existence de l’oeuvre de Staël. J’ai revu récemment avec (toujours autant d’)émotion une de ses toiles, joyau de la collection Philips.
Comment erre vaaf — 12/03/2006 @ 1:48 pm
Vous êtes bienvenue, quoiqu’il ne m’en coûte aucun effort. Et de quelle toile s’agissait-il ?
Staël est une découverte (toujours) intense pour moi, qui n’ai pas encore eu le bonheur de voir aucune de ses toiles de visu. Un jour, peut-être. Et j’aime aussi ses mots, terriblement même. Son art et sa parole me révèlent mon regard, mes sentiments, et mes pensées, sans que je sache dire aussi bien. Et ses couleurs alors !
Comment erre Marie Danielle — 12/03/2006 @ 3:09 pm
C’était le parc de sceaux (1952). Une toile grise, bleue et d’un vert gris troublant, souvent très mal reproduit. Je suis retée bloquée devant cette toile entourée de Renoir et autres Picasso. Je ne voyais qu’elle, je ne voyait que lui.
Je vous souhaite de voir “Saël en vrai”. C’est encore plus fort.
Comment erre vaaf — 13/03/2006 @ 6:48 pm
Merci vaaf, et merci également pour votre courriel et les liens menant au visionnement de cette toile. Je vous envie, et en même temps, je me demande comment cela se passerait, à voir ses toiles en vrai, tellement les vibrations de ses toiles contemplées soit dans l’ouvrage de Dobbels ou dans celui d’Anne, sa fille, m’ont souvent “bouleversée” sinon beaucoup remuée. Mais un jour, peut-être…
Comment erre Marie Danielle — 14/03/2006 @ 12:21 pm